Ramy AinMelk
8495 rue Renard
Brossard, J4X 1R6
QC.
Ramy AinMelk
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Brossard, J4X 1R6
QC.






Karyne Bond
269 rue prince
Montreal, H3C 2N4
Québec.
Karyne Bond
269 rue prince
Montreal, H3C 2N4
Québec.






Tania Vachon
6664 Rue De Saint-Vallier
Montreal, H2S 2P7
Quebec.
Tania Vachon
6664 Rue De Saint-Vallier
Montreal, H2S 2P7
Quebec.






Robert Cadrin
1699 ch Guérette
Pohénégamook, G0L 1J0
QC.
Robert Cadrin
1699 ch Guérette
Pohénégamook, G0L 1J0
QC.






Nathalie Dube
110 Rue St-Onge
St-Barnabé-Nord, G0X 2K0
QC.
Nathalie Dube
110 Rue St-Onge
St-Barnabé-Nord, G0X 2K0
QC.






La PAIP offre un cadre solide pour définir et comprendre une marque. En examinant les quatre éléments clés - Produit, Attitude, Public et Idéal - les entreprises peuvent élaborer des plans marketing efficaces et différencier leur marque sur le marché. Plus qu'un simple cadre de travail, c'est un point de départ essentiel pour toute entreprise souhaitant réussir dans le monde du marketing d'aujourd'hui — mais aussi une destination claire pour tout le monde : employés et clients.
Le nudge est un outil puissant par son effet, et par son coût dérisoire. Ce qui s'applique à la politique s'applique à l'influence en général. Maintenant, nous connaissons mieux les leviers qui influent sur le choix d'un citoyen. Ce sont les mêmes que pour un client, un employé ou un usager. Les nudges sont un outil de changement comportemental puissant qu'il s'agit alors de manipuler avec soin, car le dérapage éthique n'est jamais bien loin, et qui mérite une surveillance de tous les instants.
Voilà! Vous savez tout — et vous en savez certainement trop aussi — sur les nudges, ce principe qui repose sur la paresse humaine, et qui veut proposer un coup de pouce à un usager, un client... ou un citoyen. L'idée est d'éviter la manipulation, et de viser le choix éthique que la personne aurait fait de toute façon. Si les exemples amusants, ou mêmes brillants pullulent sur le web, il convient cependant de se méfier de cet outil de facilitation d'un choix par un tiers, sorte de paternalisme libertaire, qui permettrait aux politiciens de nous forcer — en douceur — à prendre des décisions...
La vision et les valeurs ne suffisent pas. Vos interlocuteurs vont avoir besoin de preuves. Les attributs — les features — de votre produit vont faire le travail de démontrer par A+B que votre ambition n'est pas vide. Ils sont des preuves de promesse, mais surtout la concrétisation ultime de ce qui vous rend différent, au-delà des grands discours. Misez sur vos attributs. Investissez en recherche et développement. Simplifiez, pensez à l'utilisateur et créez un choc, c'est la recette de la plus grande marque au monde...
L'ordre ne disqualifie pas votre créativité, comme le désordre ne vous rendra pas plus créatif nécessairement. Ni le chaos ou le rangement ne parlent en votre nom. Des temps de désordre créatif, des temps d'ordre productif. Nous avons même parfois deux lieux distincts, comme une opportunité de séparer les moments rangés des moments dérangés. Et de cet équilibre naît votre personnalité, votre identité créative faite de magie et de fées bienveillantes pour vos idées.
Biologiquement, nous ne sommes pas faits pour être mis en concurrence les uns contre les autres. Les remises de prix distribuent surtout des déceptions, et les médaillés de bronze sont plus heureux que les médaillés d'argent. Dans un monde obsédé par "le premier", toute performance est une déception, à moins qu'elle nous ait propulsés tout en haut du podium. Attention à cet effet pervers de la compétition dans votre organisation. Pensez à Seinfeld. Pensez à Jacquard. Pensez à Einstein, qui ne se battait contre personne d'autre que lui-même.
Alors que les figures "somnambules" se multiplient, glorifiant le manque de sommeil et la résistance à la fatigue, on peut aussi compter de nombreux génies qui étaient aussi de gros dormeurs. Le sommeil est important pour la santé physique, mais aussi mentale. Mieux encore, l'endormissement est un moment privilégié pour les créatifs. Aussi appelé l'état hypnagogique, ou phase N1, c'est un moment intermédiaire entre l'éveil et l'inconscient, qui ouvre grandes les portes de la créativité, et que Darwin et Dali utilisaient à bon escient pour stimuler leur créativité.
En interrogeant notre époque sur son appétit pour le changement et la vitesse, Bellamy introduit l'idée du point fixe. Du repère. Du moral. Du connu. À nous alors de définir ce que nous demandons au changement. Voulons-nous l’innovation — simple rattrapage face au temps corrupteur? ; ou bien le progrès — qui nous dirige vers un destin idéal, mais qui nous impose de définir notre morale? Bellamy ne répond pas à ces questions, mais il nous force à y penser.
Le Tsundoku, loin d'être une mauvaise habitude, peut se révéler être un atout précieux pour les gestionnaires d'entreprise. Il encourage l'ouverture d'esprit, la gestion efficace du temps et offre une source inépuisable d'inspiration et de connaissances. En adoptant une approche réfléchie et organisée du Tsundoku, tout gestionnaire peut transformer cette pile de livres non lus en une précieuse ressource intellectuelle.
La chercheuse espagnole Nazareth Castellanos a révélé que les humains ont sept sens, et non pas seulement cinq. Nous sommes aussi capables de proprioception (capacité à percevoir la position et le mouvement de notre corps dans l'espace) et d'intéroception (capacité à ressentir l'état interne de notre corps). Ces deux sens jouent un rôle crucial dans notre vie quotidienne et ont des implications importantes pour la gestion des émotions et la santé mentale. Mieux les connaître, c'est s'apprêter à devenir un meilleur gestionnaire, ancré dans le réel et sensible à la puissance de nos cerveaux.
Le bain de forêt, ou Shinrin-Yoku est une pratique japonaise qui consiste à se promener dans un environnement forestier pour réduire le stress et améliorer la santé. Les études ont montré que cette pratique peut avoir des effets bénéfiques sur la santé, notamment en améliorant la concentration, en renforçant le système immunitaire et en réduisant la pression artérielle.
Si la différenciation est une arme efficace pour percer dans un marché, elle n'est pas la seule. D'abord, il faut identifier si la différenciation est tangible (réelle) ou intangible (perceptuelle). Les marques qui veulent attirer l'attention des consommateurs doivent choisir entre la différentiation par sophistication ou par épuration. Mais elles ne sont pas les seules stratégies possibles. On peut aussi mener une stratégie de prix ou de focus. Encore là, plusieurs approches possibles: des stratégies de public, d'encerclement ou d'univers de marques sont possibles, afin de miser sur un public acquis d'avance qui n'attend que de nouvelles propositions de votre part. En somme, la différentiation n'est ni la seule stratégie ni toujours la meilleure... de quoi nourrir vos prochains plans stratégiques!
Ces trois biais – excès d’optimisme, oubli des imprévus et biais de planification – sont autant d’obstacles à une estimation réaliste du temps. Mais prendre conscience de leur existence est déjà un premier pas pour mieux les contrer. Comment ? En adoptant des stratégies simples mais efficaces : ajouter une marge supplémentaire aux prévisions, anticiper les imprévus et découper les tâches en étapes précises. Parce que, oui, ça va toujours être long. Mais avec un peu de préparation, on peut transformer cette fatalité en opportunité de mieux planifier et, finalement, de mieux réussir.
Vous trouverez souvent trois modèles d'architecture de marque : Branded House, House of Brands ou encore Hybrid en anglais. C'est bien... mais c'est bien peu. Nous avons fait un peu de ménage dans le vocabulaire, et dans les exemples. On identifie les marques monolithiques (toutes le même nom), les marques ombrelles (un nom ou une identité de marque-mère partagée avec des marques-filles), les marques-caution (la marque-mère en arrière de la marque-fille) et les marques individuelles (aucune relation entre la marque-mère et la marque-fille)... Mais nous avons aussi inventé les marques "par traits", où les marques-filles "empilent" les traits de la marque-mère, dans un organigramme... très organique.
La méthode SCAMPER est un outil de créativité puissant, qui aide à générer de nouvelles idées en modifiant des concepts existants. Elle est basée sur sept commandes : Substituer, Combiner, Adapter, Modifier, Mettre à profit, Éliminer et Réorganiser. L'origine de cette méthode remonte à Alex Osborn, qui a introduit les techniques de brainstorming dans les années 1950. Bob Eberle a ensuite adapté et développé la méthode SCAMPER, qu'il a présentée dans son livre de 1971. Aujourd'hui, cet outil est largement utilisé dans divers domaines pour stimuler la créativité et résoudre des problèmes.
L'intelligence artificielle est le résultat de 70 années de recherches et d'essais-erreur. Aujourd'hui, ce pantin dépendant des humains se prend pour un petit garçon. Il est maladroit, mal élevé, approximatif et arrogant, et tel Pinocchio, il a besoin d'une conscience externe pour le mener sur le droit chemin. C'est à nous de jouer ce rôle, et de ne pas nous laisser berner par les écrans de fumées produits par une Silicon Valley en quête de parts de marché sur l'avenir de l'humanité. Outil supruissant pour accélérer le progrès? Certainement. Singularité qui mimerait la conscience, l'intention, l'émotion, ou le libre arbitre? Nous en sommes encore bien loin. Ce Pinocchio mérite notre attention autant qu'il mérite une éducation fiable, et peut-être une fessée de temps en temps...
Composer une stratégie éditoriale réussie, c'est comme créer une symphonie en cinq mouvements. En utilisant la métaphore musicale "bruit, signal, son, rythme et harmonie", vous pouvez construire une stratégie cohérente et engageante qui captera l'attention de votre public et les emmènera dans un voyage mémorable avec votre marque.
"Les Somnambules" retrace l'évolution des idées scientifiques concernant l'univers, mettant l'accent sur l'astronomie et la cosmologie, en explorant les travaux d'Aristote, Ptolémée, Copernic, Kepler, Galilée, Newton et Einstein. L'ouvrage soutient que les progrès scientifiques sont le résultat d'une combinaison de créativité, de persévérance et de hasard. "Le cri d'Archimède" examine les processus de créativité à travers l'art, la science et l'humour en introduisant le concept de "bisociation". Enfin, "Le Cheval dans la Locomotive" explore la relation entre la science, la technologie et la société, en abordant les défis et opportunités futurs liés à leur évolution rapide.
Depuis les années 90, le design thinking a fait de nombreux petits, focalisés sur l'étape de génération d'idées. Nous avons voulu vous en présenter ici un large éventail, mais une réserve demeure : aucune de ces méthodes ne s'attarde véritablement sur les besoins et attentes des usagers, pourtant la pierre angulaire du design thinking. Le principal intérêt de ces méthodes est de vous offrir différentes options quand vient le temps de générer des idées, en fonction de vos objectifs, du contexte et des besoins spécifiques de votre équipe ou de votre organisation.
Le design thinking n’est pas le produit d’un éclair de génie dans l’esprit d’une seule personne, mais dans l’enchevêtrement des recherches de grands esprits du XXe siècle. Ils se sont penchés à la fois sur la psychologie humaine et sur la sociologie, mais aussi sur les mécanismes et les processus qui mènent à la conception d’un produit innovant. IDEO est à la fois l’aboutissement et un concentré de cette histoire.
Le design thinking est une méthode centrée sur l'utilisateur et itérative pour résoudre des problèmes en cinq étapes : empathie, définition, idéation, prototypage et déploiement. Flexible et adaptable, cette approche convient à diverses industries, problèmes, méthodes et tailles d'équipes. Cependant, attention à bien respecter l'esprit initial du design thinking et ne pas transformer ce processus en simple brainstorming. Mettre l'usager au centre, investir dans le problème à résoudre plutôt que dans les solutions magiques, privilégier la découverte et les erreurs, célébrer les échecs et l'humilité. Bref, maintenant, vous savez tout.
Un brainstorming réussi doit suivre certaines règles du jeu. D’abord, une préparation solitaire. Ensuite, l’idée est de « vider le drain » en privilégiant la quantité. Vient ensuite le « le choc bisociatif », qui encourage les participants à s'inspirer des idées des autres, même si elles sont floues ou mauvaises… quand soudain la fatigue vient marquer la fin de la période de génération des idées. Après une pause (important), les meilleures idées sont sélectionnées et peaufinées. Le tout est protégé par un cadre rassurant et psychologiquement sûr, pour s’assurer de la participation de tous. Et voilà!
Si on ignore encore ce qui se passe véritablement dans un cerveau qui a une idée, on connaît mieux les étapes nécessaires à son accouchement, grâce aux travaux de Poincaré et Hadamard. D’abord, un travail préparatoire conscient pour générer un grand nombre d’idées faciles et évidentes. Ensuite une période d’incubation inconsciente, un moment de lâcher prise qui permet à notre cerveau de créer des liens inconscients. Puis soudain, c’est l’illumination: le moment de l’Eureka, de certitude absolue. Une vérification peut être nécessaire. Enfin, le temps de la formulation vous permet de partager cette idée.
Identifier un problème. Faire preuve de curiosité. Faire des liens. Se lancer dans une première tentative. Répéter encore et encore pour parfaire sa technique. Transformer le jeu en idée utile. Découvrir un outil. Inventer un outil. Transformer un potentiel en réalité. Passer de l’idée au projet. Produire, penser avec ses mains. Les grands singes Nueva, Sultan, Koko — et Kohler — venaient de révéler au monde entier les étapes d’une découverte ou d’une invention. Cette démonstration de créativité, née de l’imagination d’un grand singe était la preuve qu’on savait d’instinct comment résoudre un problème, comment innover.
Alors quand on se présente comme un « village gaulois », c’est Urdezo et Goscinny qu’on interpelle… et pas l’Histoire. La stratégie du village gaulois, c’est la stratégie du désespoir, avec comme seule consolation une défaite retardée, mais pas moins brutale. La stratégie du village gaulois, c’est la stratégie de l’entêtement, qui finira par jouer contre nous, et servira d’exemple aux plus forts que nous. Alors… changez de stratégie.
Un focus group, ce n’est pas un groupe de personnes à qui l’on va poser des questions tour à tour. Un focus group, c’est un groupe de gens qu’on rassemble et qu’on observe. On a un sujet à partager avec eux. Ils vont parler, se taire, se couper la parole, s’imposer, se mettre en retrait, parler plus fort ou s’engueuler. Ils vont peut-être s’entendre, articuler une pensée de groupe ou se quitter fâchés. Un focus group, ce n’est que l’observation de ces échanges, de ces comportements, de ces silences. Si votre focus group ce n’est pas ça… alors votre focus group n’est pas un focus group. Au mieux, ce sont des entrevues au rabais, par paquet de dix. Si vous n’avez pas l’intention d’observer les interactions des participants, alors vous n’avez pas besoin d’un focus group. Vous allez préférer des entrevues ethnographiques individuelles dans un contexte favorable aux échanges.
Le persona est souvent utilisé pour décrire un groupe-type d'usagers ou de clients. Le persona incarne. On le voit, on l'imagine, on s'y attache. Or, ce persona n'est souvent qu'un profil, rien de plus. Le persona — le vrai, celui hérité du théâtre grec — est un personnage, pas une personne. Ce personnage lui-même repose sur un archétype — une figure "primitive", qui sert de repère universel. En créant un lien entre le profil, le persona et l'archétype, vous créez les conditions parfaites pour prendre en compte des vérités de vos usagers. C'est en essayant de comprendre ce qui se cache ici que vous allez pouvoir concevoir des produits, des services ou des offres qui répondront réellement à un besoin.
L’école n’est plus le seul lieu d’apprentissage et les organisations doivent explorer diverses méthodes pour favoriser le développement des compétences et rester compétitives. Perrier Jablonski propose ici un cadre comprenant quatre dimensions : le corpus (ensemble des connaissances organisées et accessibles), le cursus (parcours temporel de l’apprenant), le campus (lieu physique ou numérique d’apprentissage) et le caucus (vision commune et ambition collective), qui vous permettront de mettre sur pied une école «à vous», adaptée à votre réalité, mais aussi aux réalités du monde qui vous entoure.
La nature est harmonieuse. Fonction, élégance, économie... votre design est un tout. Un produit très utile mais moche ne se vendra pas. Un produit magnifique qui ne sert à rien et qui est coûteux en énergie est simplement une mauvaise idée. Enfin, un produit qui simplifie la vie, mais qui est laid aura forcément un concurrent féroce à ses trousses. Un design réussi, c’est un produit utile et beau, qui facilite la vie de l’usager et qui a peu d’impact sur l’environnement. Au travail!
Voilà! Vous avez le mode d’emploi. Un conseil : ne vous engagez pas dans 12 chantiers pour vouloir être le meilleur partout. C’est très coûteux en temps, en argent et en énergie. Et vous serez un Jack of all trades faible. Choisissez un, deux ou trois de ces douze chemins et suivez-les… en devenant le meilleur. Bonne route!
Les récits nous rassemblent et nous ressemblent. Ils forment un corpus de règles qui fixent le bien et le mal, le moral et l’immoral. Aujourd’hui les entreprises n’hésitent pas à s’emparer des motifs narratifs pour frapper l’imaginaire. Souvent, ils reposent sur des mythes entretenus, ou carrément inventés.
La série à succès Ted Lasso diffusée sur Apple TV+ nous offre l'opportunité de jeter un regard original sur votre rôle de gestionnaire. Un regard de débutant pour inventer et faire confiance. L'humilité et la curiosité pour savoir ce qui se passe réellement. L'amnésie pour repartir chaque jour du bon pied. La hauteur pour ne pas laisser un problème polluer votre équipe. Des rituels rassurants. Une garde rapprochée qui vous complète plus qu'elle ne vous ressemble. Une aide extérieure quand vient le temps de vider votre sac. Et surtout, surtout... un esprit de dérision qui vous protège des mauvais coups, et qui rend la vie plus jolie. Merci, coach Ted!



























