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Changer dans un monde qui change
Corporation des maîtres électriciens du Québec (CMEQ)
October 24, 2026
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Naviguer dans le changement, garder le cap.
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October 17, 2026
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Isatis. Tout un avenir à inventer.
Éditions de l’Isatis
October 7, 2026
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New Look. Un nouveau regard.
New Look
October 1, 2026
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Beneva.ca. Des comportements décodés, une vision renouvelée.
Beneva
September 29, 2026
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Raconter une histoire forte…
EDPN
September 24, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
September 22, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
September 11, 2026
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Les transformations nous transforment
Investissement Québec
September 10, 2026
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La Financière Agricole. Beau temps, mauvais temps.
La Financière agricole
August 25, 2026
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Définir ensemble une ambition et clarifier son exécution.
UPA Centre-du-Québec
August 6, 2026
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Communication municipale. Écouter, comprendre, dialoguer.
Ville de Longueuil
July 28, 2026
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Une journée de recul et de réflexions à Saint-Rémi
Ville de Saint-Rémi
July 13, 2026
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Dix ans, un sommet.
Communauté de pratique médicale en dépendance
June 8, 2026
PARTAGE
Écouter, comprendre, dialoguer.
June 3, 2026
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L’expérience-client. De quoi est-elle faite?
Les Affaires
June 2, 2026
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Page test — noclient
Desjardins
May 29, 2026
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Raconter une histoire forte (EDPN)
EDPN
May 28, 2026
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Pitch : Raconter une histoire forte.
Mallette
May 27, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
May 27, 2026
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Ensemble!
Touché!
May 21, 2026
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Une histoire d'influence
Radio Canada
May 13, 2026
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Définir le Palais de demain, ensemble.
Palais des congrès
May 11, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte (EDPN)
EDPN
May 8, 2026
PARTAGE
Écouter, comprendre, dialoguer.
ACMQ
May 6, 2026
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Une marque forte, une voix puissante.
Université du Québec à Trois-Rivières
April 22, 2026
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Comprendre le conso mieux que personne.
April 20, 2026
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Une bonne histoire.
Opto Réseau
April 11, 2026
PARTAGE
Une bonne histoire.
Opto Réseau
April 11, 2026
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Ce que vous avez à dire n'intéresse personne.
Rodéo FX
April 8, 2026
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Silicon Valley : Fake it till you fail it
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Valeurs et principes
Pitch
October 21, 2026
October 23, 2026
Final
Article
Le storytelling peut donner une réputation de génie à une entreprise avant que son produit fonctionne. Gaëtan Namouric, de Perrier Jablonski, examine cet écart à partir de Theranos et du documentaire You Can See Everything, de Nathan Fielder et Lance Oppenheim. Il reconstitue le discours de Theranos avec le cadre maison ACCC : ambition, conviction, crédibilité, crédo. Les cas FTX, Frank et Vyera, les pratiques de gestion dénoncées chez Away et les pertes de WeWork illustrent différents écarts entre valeurs affichées et pratiques. Les plaintes de la SEC, les décisions judiciaires et les comptes publiés permettent de confronter ces récits aux faits. Une levée de fonds ou une couverture de magazine renseigne sur la réputation; elle ne prouve pas que la promesse est tenue.

Une belle histoire attire investisseurs, employés et partenaires. Theranos avait tout du récit parfait : une fondatrice visionnaire, une ambition immense et des appuis prestigieux. Le pitch fonctionnait mieux que les appareils. Les millions et les couvertures de magazines renforçaient la croyance, sans rendre les tests plus fiables. Les cas FTX, Frank, Vyera, Away et WeWork montrent différentes manières de creuser l’écart entre les intentions affichées et les pratiques. Le storytelling peut mobiliser autour d’un projet formidable. Mais lorsque le récit devient trop précieux pour être contredit, les résultats gênants et les voix critiques menacent tout l’édifice. On finit alors par consacrer son énergie à entretenir la croyance plutôt qu’à tenir la promesse. Et les belles valeurs deviennent une excellente machine à laver la réputation.

Les belles histoires font parfois de très mauvaises affaires.
Infobésité. Vous avez 117 courriels et 153 nouveaux messages.
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Management
I.A.
October 14, 2026
October 19, 2026
En cours
Article
L’article analyse quatre formes d’infobésité au travail : sollicitations individuelles, sources documentaires incertaines, accumulation des processus et surcharge cognitive. Il relie l’info-responsabilité de Caroline Sauvajol-Rialland au coût collectif des envois et à l’entretien d’un corpus fiable. L’expérience de Gloria Mark et ses collègues montre le coût subjectif des interruptions. Pour l’IA, l’article rapproche les observations de terrain de Perrier Jablonski de deux enquêtes de 2025 : IDC sur la hausse des contenus et de leurs variantes, puis BetterUp et le Stanford Social Media Lab sur le temps perdu à reprendre des productions IA sans substance utile. Le principe d’économie de l’attention d’Herbert Simon permet d’évaluer une IA selon le travail qu’elle épargne aux destinataires. Les travaux de Gabrielle Adams et ses collègues éclairent les solutions par soustraction.

L’IA peut amplifier l’infobésité en multipliant les contenus et en transférant leur vérification aux collègues. L’info-responsabilité, un corpus entretenu et des règles de décision claires permettent d’agir. Une IA utile se juge au travail qu’elle épargne, et aux décisions qu’elle rend possibles.

Qui fabrique l’information qui nous noie?
Plus d'informations, moins de décisions
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Management
October 14, 2026
October 14, 2026
En cours
Article
« Plus d’informations, moins de décisions » explore l’infobésité au travail : la surcharge individuelle, organisationnelle, informationnelle et cognitive, et ses conséquences sur l’attention et la décision. À partir de données Microsoft 2025, des recherches de Gloria Mark et d’Herbert Simon, Gaëtan Namouric examine notre responsabilité collective dans la production de courriels, réunions, rapports et indicateurs. L’article montre comment l’IA peut accélérer l’accumulation d’information, et défend une culture organisationnelle capable de retirer des processus et de reconnaître quand elle en sait assez pour décider.

Nous fabriquons une partie de l’infobésité dont nous nous plaignons. L’accumulation de rapports, de procédures et de tableaux de bord peut nous rassurer sans améliorer nos décisions. L’IA risque d’amplifier ce mécanisme si nous automatisons la production d’informations inutiles. La vraie question : quelle information pourrait encore changer notre décision?

On se plaint d’être noyés sous l’information. Mais qui produit tout ça? Nous aussi. Et avec l’IA, on n’a encore rien vu.
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IA. Votre entreprise aurait-elle peur du flou?!
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I.A.
October 3, 2026
October 30, 2026
Final
Article
Pour encadrer un essai d’IA, il faut définir une question, un budget incluant le temps des équipes, les risques acceptables et une date de décision. Dans « IA. Votre entreprise aurait-elle peur du flou?! », Gaëtan Namouric, de Perrier Jablonski, explique comment des exigences de certitude peuvent bloquer l’expérimentation. James March distingue exploitation et exploration ; la planification par la découverte de McGrath et MacMillan organise la vérification des hypothèses avant d’accroître l’investissement. Le cas IBM illustre la pression des résultats à court terme sur les nouvelles activités. Les enquêtes McKinsey et Gartner éclairent l’écart entre utilisation, essais et déploiement. Le bilan mesure le travail réellement économisé, relecture comprise, puis conduit à poursuivre, ajuster ou arrêter.

Exiger de connaître le résultat avant d’autoriser un essai d’IA, c’est une bonne façon de ne jamais le commencer. Une organisation a besoin d’optimiser ce qu’elle maîtrise, mais aussi d’explorer ce qu’elle ne connaît pas encore. Donnez donc à l’essai un mandat clair : une question à résoudre, un budget qui inclut le temps des équipes, des risques encadrés et une date pour trancher. Précisez les hypothèses à vérifier et le gain minimum qui justifierait de continuer. Une belle démo ne remplace pas l’épreuve du travail réel. Le gain se mesure sur le travail terminé, relecture comprise. À la fin, il faut décider : poursuivre, ajuster ou arrêter. Un essai qui élimine à temps une mauvaise piste a rempli sa mission.

Sovent, le présent freine l'avenir.
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IA. La fin du monde a de l’avenir
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I.A.
September 21, 2026
October 13, 2026
Final
Article
La peur de l’intelligence artificielle devient utile lorsqu’elle nous aide à identifier les risques et à agir pour les réduire. Dans cet article de Perrier Jablonski, Gaëtan Namouric retrace les promesses, les dangers et les réponses collectives aux innovations, de l’électricité des années 1880 à l’IA des années 2020. Accidents, empoisonnements, pollution et menaces sur l’emploi ont suscité des enquêtes, des normes et des lois, sans faire disparaître tous les risques. Le récit souligne aussi deux limites : une prévention réussie peut passer inaperçue, et la peur peut justifier des restrictions de liberté. Trois scénarios fictifs situés en 2035, 2045 et 2055 prolongent cette réflexion : robots domestiques, implants cérébraux chez les enfants et uniformisation des individus. Leurs couvertures sont inventées avec l’IA. L’enjeu est de préserver notre sécurité physique, notre liberté cognitive et notre singularité humaine.

Chaque génération a eu sa fin du monde en préparation. Certaines peurs annonçaient de vrais désastres. D’autres ont poussé nos sociétés à enquêter, à légiférer et à protéger ceux qui subissaient les risques du progrès. Être encore là ne prouve donc pas qu’on avait peur pour rien. Quand la prévention fonctionne, elle devient presque invisible. Mais la peur peut aussi servir à faire accepter des restrictions de liberté.

Avec l’IA, la question dépasse notre survie et nos emplois. Que voulons-nous garder sous notre contrôle? Nos maisons, nos cerveaux, nos choix, ce qui fait de nous des êtres singuliers. Les scénarios de 2035, 2045 et 2055 sont inventés. La responsabilité de préserver notre sécurité physique, notre liberté cognitive et notre singularité humaine, elle, est bien réelle.

L’avenir fait peur depuis longtemps. Ce qui change, c’est ce que nous faisons pour le rendre habitable.
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Est-ce que sonder, ça fait voter?
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Influences
September 21, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Oui, un sondage peut influencer la participation électorale, mais de deux façons différentes. D’abord, répondre à certaines questions peut modifier le comportement : demander simplement à quelqu’un s’il compte voter produit des résultats incertains, tandis que l’aider à préparer concrètement son vote — quand, où et comment — a augmenté la participation de 4,1 points dans une expérience menée auprès de 287 228 électeurs américains en 2008. Ensuite, les résultats publiés peuvent eux-mêmes influencer la participation. Une étude de 52 référendums suisses montre qu’un sondage annonçant une course plus serrée augmente la participation dans les jours qui suivent sa publication. À l’inverse, des expériences américaines montrent que présenter une élection sous forme de probabilités de victoire peut renforcer l’impression que le résultat est joué d’avance et réduire la participation. Les recherches ne permettent donc pas d’affirmer que les sondages font systématiquement voter davantage : leur effet dépend autant des questions posées que de la manière dont leurs résultats sont présentés. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Est-ce que sonder, ça fait voter? Parfois. Demander à quelqu’un s’il compte voter peut l’aider à passer à l’action, sans que cela fonctionne à tous les coups. Lire un sondage peut aussi changer la manière de voir l’élection : une course qui semble ouverte peut encourager à participer, tandis qu’un résultat qu’on croit réglé peut enlever une raison de se déplacer. Les sondages ne choisissent pas à notre place. Mais ils peuvent changer le sentiment que notre vote a encore quelque chose à changer.

Un sondage peut-il changer notre envie d’aller voter?
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IA. Passer du test à la culture
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I.A.
Changement
September 20, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Beaucoup d’organisations déploient des outils d’IA générative sans que les usages s’installent durablement : après le projet pilote, l’adoption plafonne. Selon Perrier Jablonski, le blocage se situe dans les comportements et les croyances des employés davantage que dans la stratégie, la gouvernance ou les outils. À partir de ses mandats d’accompagnement, la firme décrit une démarche ethnographique fondée sur des entrevues individuelles menées sans hypothèse préalable liée à l’âge, à la hiérarchie ou au département. Deux variables structurent le rapport à l’IA : la tolérance aux risques et la tolérance à la délégation IA. Leur croisement produit quatre profils : l’explorateur assumé, le gardien vigilant, le délégateur anxieux et le sceptique ancré. Chacun appelle un parcours distinct : compagnonnage pour l’explorateur assumé, protocoles et délégation par paliers pour le gardien vigilant, permission visible et sécurité psychologique pour le délégateur anxieux, comité de veille et rôle de relecteur pour le sceptique ancré. Quatre conditions transversales complètent l’approche : une direction qui partage le même vocabulaire, des messages clés répétés, des compagnons dans tous les services et une formation à deux étages, articulées selon le modèle COM-B, avec une mesure anonyme tous les six mois.

Entre le projet pilote et la culture, il y a des humains, et ils ne réagissent pas tous de la même façon. L’ethnographie permet de les comprendre sans présumer de leur âge, de leur titre ou de leur service. Deux variables, la tolérance aux risques et la tolérance à la délégation IA, dessinent quatre profils : l’explorateur assumé, le gardien vigilant, le délégateur anxieux et le sceptique ancré. Chacun demande son parcours : un mandat de compagnon pour l’explorateur assumé, des protocoles et une délégation par paliers pour le gardien vigilant, une permission visible pour le délégateur anxieux, un siège au comité de veille pour le sceptique ancré. Le tout tenu par une direction qui parle d’une seule voix, des messages répétés, des compagnons dans chaque service, une formation à deux étages et une mesure aux six mois.

Les licences sont payées. Et maintenant, on fait quoi?
Un sondage? Oui, mais…
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Ethnographie
September 20, 2026
October 12, 2026
En cours
Article
Chez Perrier Jablonski, les deux questions les plus fréquentes en rencontre de développement d'affaires sont « Pourquoi pas un sondage? » et « Combien d'entrevues faut-il faire? » : dans les dix-neuf rencontres récentes portant sur un mandat de recherche, au moins l'une des deux a été posée à chaque fois (le sondage dans seize, le nombre d'entrevues dans dix-sept). Pour un problème encore mal défini, la firme recommande l'ethnographie avant le sondage : les observations et entrevues font émerger les dimensions et les mots des personnes concernées, puis un sondage ethnographique, construit à partir du terrain, en mesure la portée. Cette séquence correspond au devis mixte exploratoire séquentiel (Fetters, Curry et Creswell, 2013). Robert Merton (1987) distinguait déjà la production d'hypothèses qualitatives de la vérification de leur étendue par enquête quantitative. Sur le nombre d'entrevues, la revue systématique de Hennink et Kaiser (2022) situe la saturation entre 9 et 17 entrevues pour des populations homogènes et des objectifs étroits; Hennink, Kaiser et Marconi (2017) distinguent la saturation des codes (environ 9 entrevues) de la saturation du sens (16 à 24); Guest, Bunce et Johnson (2006) l'observent dès la douzième. Malterud (2016) propose la puissance informationnelle comme critère. Un indicateur déjà établi peut être suivi directement par sondage. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

« Pourquoi pas un sondage » et « Combien d'entrevues » sont les deux questions qui reviennent le plus souvent dans nos rencontres, dès qu'un mandat de recherche est sur la table. Pour un problème encore mal défini, l'ethnographie découvre les bonnes dimensions, les mots justes et les hypothèses utiles; le sondage, écrit à partir du terrain, en mesure ensuite la portée et rend la décision défendable devant un comité. Le nombre d'entrevues suit ce qu'il reste à apprendre : la recherche situe souvent la saturation entre neuf et dix-sept entrevues pour des publics homogènes, davantage quand on veut comprendre le sens des thèmes. Aucun chiffre ne garantit à lui seul la qualité. Notre principe : laisser le terrain écrire le questionnaire avant de lui demander des pourcentages.

« Pourquoi pas un sondage? » et « Combien d'entrevues? » : les deux questions qu'on nous pose le plus souvent. Voici pourquoi on répond : oui, mais après.
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Les oiseaux de malheur
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I.A.
Influences
September 19, 2026
October 17, 2026
Final
Article
Dans cet article, Gaëtan Namouric distingue quatre profils dans les discours sur les dangers de l’intelligence artificielle. Les « aigles » sont les chercheurs dont les alertes méritent respect et examen. Les « vautours » sont les dirigeants de l’industrie, dont les avertissements peuvent aussi renforcer la visibilité commerciale et l’influence politique. Les « mouettes » sont les gestionnaires qui invoquent le danger sans étudier les usages proposés. Les « pigeons » sont les personnes à protéger contre les promesses trompeuses et les décisions automatisées mal fondées. L’article mobilise le Rapport international sur la sécurité de l’IA 2026, Human Compatible de Stuart Russell, Preventing Regulatory Capture dirigé par Daniel Carpenter et David Moss, les travaux de Christopher Anderson sur l’évitement de la décision et AI Snake Oil d’Arvind Narayanan et Sayash Kapoor. Il distingue risques actuels et scénarios de perte de contrôle, explique l’expression snake oil et propose de traduire chaque alerte en critères, contrôles et décisions adaptés à l’organisation.

Devant une alerte sur l’IA, examinons qui parle, le danger précis et la décision qu’on nous demande. Les chercheurs méritent une écoute attentive ; les constructeurs, une contre-expertise indépendante. Les gestionnaires doivent transformer leurs réserves en conditions d’action, et les acheteurs pouvoir comprendre les promesses sans subir la peur ni la honte. Un risque sérieux peut conduire à écarter un usage, limiter l’autonomie d’un système ou changer de méthode. Il ne justifie pas à lui seul de suspendre tout apprentissage dans l’organisation. Le travail commence au « donc ».

La menace mérite d’être comprise. Celui qui l’annonce aussi.
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IA. La peur comme méthode
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I.A.
Changement
September 19, 2026
October 16, 2026
Final
Article
Nous avons peur de l'intelligence artificielle, et certaines de nos inquiétudes sont parfaitement légitimes. Mais que faisons-nous de cette peur? Günther Anders explique pourquoi nos inventions dépassent parfois notre capacité à en imaginer les conséquences. Hans Jonas propose d'anticiper le pire pour mieux agir. Comme le souligne PhiloSophia en rapprochant leurs travaux, tout se joue dans une nuance : « Ça va mal aller » ou « Ça pourrait mal aller ». La peur peut nous paralyser ou devenir une méthode. Comme dans un simulateur de vol, imaginer les catastrophes doit nous aider à prévenir les risques, à préparer nos réponses et à continuer d'avancer.

Nous avons peur de l'intelligence artificielle, et certaines de nos inquiétudes sont parfaitement légitimes. Mais que faisons-nous de cette peur? Günther Anders explique pourquoi nos inventions dépassent parfois notre capacité à en imaginer les conséquences. Hans Jonas propose d'anticiper le pire pour mieux agir. Comme le souligne PhiloSophia en rapprochant leurs travaux, tout se joue dans une nuance : « Ça va mal aller » ou « Ça pourrait mal aller ». La peur peut nous paralyser ou devenir une méthode. Comme dans un simulateur de vol, imaginer les catastrophes doit nous aider à prévenir les risques, à préparer nos réponses et à continuer d'avancer.

Imaginer le pire, d’accord. Encore faut-il imaginer la suite.
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Le consommateur a toujours raison, surtout quand il a tort.
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Ethnographie
September 11, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Gaëtan Namouric, de Perrier Jablonski, explique comment les perceptions des consommateurs peuvent l’emporter sur les caractéristiques objectives d’une offre. Le récit A&W illustre la confusion entre un tiers et un quart de livre. La canette blanche Coca-Cola de 2011 a suscité des plaintes sur le goût malgré une recette inchangée. Cadbury a rencontré des réactions similaires après avoir arrondi les morceaux de Dairy Milk. L’étude de Shiv, Carmon et Ariely (2005) éclaire le rôle des attentes à travers l’effet placebo du marketing. L’article invite les organisations à observer les choix et à comprendre les malentendus avant de les corriger.

Vos clients peuvent avoir tort sur les faits et parfaitement raison dans le ressenti de leur expérience. Un chiffre, une couleur, une forme ou un prix peuvent changer leur perception d’un produit pourtant identique. Alors, avant de corriger un client qui se trompe, observez son erreur. Elle vous apprend peut-être quelque chose que vous n’aviez pas vu.

On croyait pourtant avoir pensé à tout.
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IA. Le Canada a peur.
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I.A.
Changement
September 11, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Pourquoi le Canada hésite-t-il à adopter l’intelligence artificielle malgré son retard de productivité? Dans « IA. Le Canada a peur. », Gaëtan Namouric, de Perrier Jablonski, relie la faible croissance de la productivité canadienne aux risques d’une adoption trop lente de l’IA. Selon l’OCDE, le PIB par heure travaillée atteignait 74,70 $ USD au Canada en 2023, contre 97,00 $ USD aux États-Unis, à parité de pouvoir d’achat. La Banque du Canada estime qu’une croissance de productivité comparable à celle des autres pays du G7 depuis 2000 représenterait environ 7 000 $ de richesse annuelle supplémentaire par habitant. Une enquête Ipsos-Google dans 21 pays révèle qu’au Canada, 68 % des répondants anticipent des effets négatifs de l’IA sur les travailleurs, 65 % se disent plus inquiets qu’enthousiastes, 62 % doutent de la fiabilité des informations et 34 % résistent à une utilisation accrue. Ces attitudes ne sont pas la cause démontrée du retard historique, mais elles pourraient en compliquer le rattrapage. L’article cite une étude sur 5 172 agents de service client ayant gagné 15 % de problèmes résolus par heure en moyenne avec un assistant IA, puis recommande des expérimentations courtes, encadrées et mesurées.

Depuis vingt-cinq ans, le Canada accumule un retard de productivité qui coûte cher. L’IA pourrait nous aider à en rattraper une partie. Mais les résultats d’Ipsos-Google montrent que nous cumulons pessimisme, anxiété, méfiance et réticence à utiliser davantage l’IA face à cette technologie. Ces inquiétudes ne sont pas absurdes : elles devraient nous aider à encadrer les risques et à mieux expérimenter. Car si on attend d’être parfaitement rassurés pour essayer, d’autres auront déjà appris à avancer. La piste : commencer avec une tâche concrète, mesurer les gains, corriger les erreurs et partager ce qui fonctionne.

On a vingt-cinq ans de retard à rattraper. Et voilà qu’on a peur d’une technologie qui pourrait nous aider à avancer.
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Partir, c'est partir trois fois.
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Tourisme, local et Impact
XP client
September 10, 2026
October 12, 2026
Final
Article
L’article « Partir, c’est partir trois fois » explique comment l’anticipation, l’expérience vécue et le souvenir façonnent un séjour touristique. Il s’appuie sur les recherches de Nawijn sur le bonheur avant et après les vacances, de Mitchell et ses collègues sur la vision rose, de Rudd, Vohs et Aaker sur l’émerveillement et le temps perçu, de Kahneman et ses collègues sur le poids de la fin d’une expérience et de Henkel sur la photographie et la mémoire. Il invite les destinations à accompagner ces trois temps du voyage. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Une destination accompagne trois expériences : le voyage imaginé, le voyage vécu et le voyage raconté. Nourrir l’attente, faciliter le séjour, créer des moments d’émerveillement et soigner le départ contribuent à l’empreinte laissée au visiteur. Mesurer la satisfaction sur place et interroger le souvenir plus tard éclairent des dimensions différentes.

Entre le voyage qu'on attend et celui qu'on raconte, il se passe quelque chose d'étrange.
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Tourisme. Ce que les objets racontent.
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XP client
September 10, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Cet article examine le rôle des souvenirs physiques dans l’expérience touristique : tasses et bols portant un prénom, ronds de serviette, vouchers, cartes postales, aimants, passeports tamponnés et effigies du Carnaval de Québec. Il mobilise les travaux de Jean-Sébastien Marcoux sur les déménagements à Montréal (2001), une enquête de Byrom et ses collègues auprès de 19 personnes sur les aimants de réfrigérateur (2024), et les recherches de Chu et Shu sur le désir de souvenirs en fin d’expérience (2025). Les cas de Pornic, Smartbox et des parcs américains illustrent une demande commerciale, sans démontrer que chaque souvenir entraîne une hausse de fréquentation. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Les objets liés à une expérience peuvent entretenir l’attachement et réactiver les souvenirs longtemps après le retour. Les organismes touristiques peuvent soigner les gestes de personnalisation, d’écriture et de collection, ainsi que la place que ces objets prendront dans le quotidien des visiteurs.

Une tasse, un bout de carton, un prénom gravé. Pourquoi tient-on tant à rapporter ces petites choses?
Tourisme. Le visiteur, ce héros.
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Marque
September 10, 2026
October 12, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse les campagnes touristiques qui racontent une destination à travers ses visiteurs : les égoportraits ratés de l'Office du tourisme de Québec (2015), Unhashtag Vienna (2018) et Unrating Vienna (2019), la série Subpar Parks d'Amber Share, « Partez touriste, revenez breton » de Tourisme Bretagne (2024), The Swedish Number (2016), Un voyage jamais vu de Tourisme Québec et lg2 (2016), Stay Away d'Amsterdam (2023), l'Icelandic Pledge (2017), Aux Îles, je m'engage et le mois de silence numérique de Tourisme Îles de la Madeleine (2025), le ʔiisaak Pledge de Tofino, Closed for Maintenance des îles Féroé (2019) et CopenPay de Wonderful Copenhagen (2024). L'article relie ces cas à l'effet pratfall (Aronson, 1966), à la théorie de l'identité sociale (Tajfel et Turner, 1979), à la réactance (Brehm, 1966), à l'engagement (Cialdini, 1984), à l'indice d'irritation de Doxey (1975), à l'effet IKEA (Norton, Mochon et Ariely, 2012), au nudge (Thaler et Sunstein, 2008) et aux travaux d'Urry et de MacCannell sur le regard touristique et l'authenticité.

Les campagnes touristiques les plus mémorables racontent une destination par ce qu'elle fait à ses visiteurs. Elles activent des leviers précis : l'effet pratfall quand elles affichent leurs pires critiques, l'identité sociale quand elles promettent une appartenance, l'engagement quand elles font signer un serment, l'effet IKEA quand elles font travailler le voyageur, le nudge quand elles récompensent. Elles comportent aussi un risque : la réactance chez le visiteur ciblé, l'irritation chez l'hôte. Parler à travers le visiteur exige d'accepter sa voix.

Et si votre territoire parlait mieux de lui-même à travers ceux qui le visitent?
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Communication municipale : passer du « nous » au « je »
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Tourisme, local et Impact
September 10, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il examine ce que gagnent les municipalités qui laissent apparaître les personnes derrière leurs communications. En septembre 2025, Drummondville lance « Attention, on travaille pour vous! », une campagne mettant en vedette de véritables employés du Service des travaux publics. La Ville de Québec écrit sur sa page Médias sociaux qu'elle aime lire ses citoyens et les invite à venir la rencontrer. Shawinigan diffuse une vidéo sur les coulisses de la voirie; Bromont nomme les employés de son équipe du Grand défi Pierre Lavoie et donne la parole à leur capitaine, Stéphane Brochu. L'article s'appuie sur les travaux de Tom Kelleher et Barbara Miller (Journal of Computer-Mediated Communication, 2006), qui associent la voix humaine conversationnelle des organisations à la confiance et à la satisfaction relationnelle, ainsi que sur le cas de François Parolini, maire d'Itteville, actif sur TikTok depuis décembre 2021. Il rappelle qu'un prénom sans capacité de réponse ne crée aucune rencontre.

Passer du « nous » au « je » ne consiste pas à rendre une municipalité sympathique à tout prix. Il s'agit de rendre son action compréhensible à travers ceux qui la réalisent. Le logo indique l'origine du message; la personne peut en expliquer le sens. Une ville n'a pas besoin de parler comme un ami. Elle gagnerait simplement à ne plus nous répondre comme un bâtiment.

Derrière chaque avis municipal, quelqu'un a pris la décision. Quelques villes commencent à le montrer.
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Non mais qui écrit encore?!
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I.A.
September 9, 2026
October 12, 2026
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Article
L’article « Non mais qui écrit encore?! », publié par Perrier Jablonski, analyse l’enquête menée par la revue Nature en mai 2025 auprès de plus de 5 000 chercheurs sur l’usage de l’IA générative dans la rédaction scientifique. Plus de 90 % des répondants jugent acceptable de s’en servir pour corriger ou traduire un texte, tandis que confier la rédaction d’un premier jet divise profondément. Dans les faits, 28 % disent avoir utilisé l’IA pour l’édition et 8 % pour un premier jet, et une part importante de ces usages n’est pas déclarée, faute de directives claires. Une étude parue en 2025 dans Science Advances estime qu’au moins 13,5 % des résumés biomédicaux de 2024 portent la trace des grands modèles de langage. L’article rappelle la crainte de Socrate face à l’écriture dans le Phèdre de Platon et reconnaît le rôle d’égalisateur de l’IA pour les chercheurs non anglophones, dans une science qui se publie surtout en anglais. Il oppose ensuite deux réponses : le monde littéraire cherche encore des indices de style pour démasquer la machine, alors que les éditeurs scientifiques, comme Springer Nature, ont tranché qu’une IA ne peut être auteure et que la responsabilité reste entièrement humaine. Sa conclusion : être auteur, pour les scientifiques, c’est accepter d’être le garant de ce qu’on publie. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

L'IA maîtrise désormais la forme et rend la belle prose accessible à tous. Devant ce constat, le monde littéraire cherche encore des indices de style pour démasquer la machine. Les scientifiques ont tranché plus vite : peu importe qui a aligné les phrases, un humain doit signer le texte et en répondre devant ses pairs. Être auteur, pour eux, c'est accepter d'être le garant de ce qu'on publie.

Nature a interrogé 5 000 chercheurs sur l'IA. Le plus intéressant, c'est ce qu'ils n'ont pas dit.
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Anomie. Le coup de fatigue des grands changements.
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Changement
September 8, 2026
October 12, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept d'anomie, de Thucydide à Guyau, puis à ses deux fondements sociologiques : Émile Durkheim, pour qui la société ne parvient plus à réguler les désirs des individus après la révolution industrielle, et Robert K. Merton, qui en 1938 relit l'anomie comme le décalage entre les buts valorisés par la culture et les moyens légitimes accessibles à tous. L'article identifie quatre manifestations contemporaines — l'hyper-individualisme numérique, la précarisation du travail, l'érosion de la confiance institutionnelle et l'éco-anxiété — puis en décrit les conséquences individuelles (anxiété, solitude, épuisement, cynisme) et collectives (polarisation, dégradation du civisme, populisme). Il propose enfin quatre pistes, chacune adossée à des travaux existants : revaloriser le lien social de proximité (Durkheim, Putnam, Klinenberg), réaligner attentes et moyens (Merton, Case et Deaton), encadrer l'espace numérique — piste jugée la moins établie, au vu des débats autour de Haidt et des travaux de Chris Bail — et redéfinir la notion de progrès autour du bien-être collectif (commission Stiglitz-Sen-Fitoussi, budgets bien-être néo-zélandais).

L'anomie décrit le vide qui s'installe quand une société change plus vite que ses normes. Durkheim y voit une défaillance de la régulation des désirs ; Merton, un décalage entre les buts promis et les moyens réellement accessibles. Aujourd'hui, elle se lit dans l'isolement numérique, la précarisation du travail, la méfiance envers les institutions et l'éco-anxiété. Ses effets touchent autant l'individu que la vie publique. La réponse passe par la reconstruction de repères communs : lien de proximité, contrat social réaligné, espace numérique encadré, progrès redéfini.

Quand la société change plus vite que ses normes, un vide invisible s'installe.
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Non, vous n'êtes pas résilient... Vraiment pas!
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Management
September 3, 2026
October 12, 2026
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Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il soutient que le mot « résilience », omniprésent dans les plans stratégiques depuis la pandémie, désigne rarement ce qui se passe dans les organisations. La résilience au sens strict, empruntée à la physique des matériaux et popularisée par Boris Cyrulnik dans Un merveilleux malheur (1999), suppose un choc qui met l'existence en jeu et un retour à la forme initiale. Le cas Duralex l'illustre : reprise en coopérative par ses salariés en juillet 2024, la verrerie a demandé un cinquième redressement judiciaire le 1er juin 2026. L'article distingue ensuite l'habituation (Rankin et coll., 2009), l'adaptabilité (les restaurateurs de 2020), la plasticité (Tiny Speck devenu Slack, BlackBerry devenu éditeur de logiciels) et l'antifragilité de Nassim Nicholas Taleb, illustrée par le Chaos Monkey de Netflix (Izrailevsky et Tseitlin, 2011). Sa conclusion : nommer correctement le mécanisme en jeu est la première décision stratégique.

Cessons d'écrire « résilience » à toutes les sauces. Ce que nous applaudissons sous ce nom relève le plus souvent de l'habituation, ou au mieux d'une adaptabilité réactive. Et même la vraie résilience, celle de Duralex, ramène à une forme qui avait déjà craqué. Pour affronter les tempêtes à venir, visez la plasticité, comme Slack, et rêvez d'un modèle antifragile à l'image du Chaos Monkey de Netflix. Nommer correctement ce qui vous arrive, c'est déjà décider de ce que vous allez en faire.

La résilience est devenue l'alibi préféré des mauvais gestionnaires.
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Innovation : Votre produit n'a jamais été le problème.
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Innovation
Design thinking
September 2, 2026
October 12, 2026
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Article
Cet article est écrit par Sandra Chaput-Carrier et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il propose une lecture détaillée de Diffusion of Innovations d'Everett Rogers, sociologue américain, publié en 1962 (cinq éditions jusqu'en 2003), devenu le deuxième ouvrage le plus cité en sciences sociales. Au-delà de la célèbre courbe en cloche (novateurs 3 %, premiers adoptants 14 %, majorité précoce, majorité retardataire, retardataires), l'article souligne que le point de bascule réel se situe au passage des novateurs vers les premiers adoptants, et détaille les cinq étapes individuelles d'adoption (conscience, évaluation, essai, adoption). Il présente aussi les cinq facteurs qui expliquent, selon Rogers, entre 49 % et 87 % de la vitesse de diffusion d'une innovation : avantage relatif, compatibilité, complexité, testabilité et observabilité, illustrés par des cas concrets (clavier Dvorak, capsule à vis du vin, premier PC IBM des années 1980, voiture électrique, vaccins). L'article cite aussi des taux d'échec de nouveaux produits par industrie (entre 35 % et 45 % selon les secteurs) et rappelle que le téléphone, inventé en 1876, n'a atteint 90 % des foyers qu'en 1980. L'article s'adresse aux gestionnaires et dirigeants souhaitant comprendre pourquoi une innovation objectivement supérieure peine parfois à s'imposer et comment adapter leurs stratégies de communication selon les publics.

Rogers montre que l’adoption est d’abord un phénomène social, et non technique. Elle repose sur un parcours en cinq étapes, où le relais entre novateurs et premiers adoptants est déterminant. Surtout, la vitesse d’adoption dépend moins de la qualité objective d’une innovation que de cinq facteurs perçus par les adopteurs : l’avantage relatif, la compatibilité, la complexité, la testabilité et l’observabilité.

5 facteurs expliquent pourquoi 87 % des innovations tardent à se diffuser.
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Capacité aptitudes préoccupations
September 20, 2026
January 16, 2023
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On confond souvent capacité et aptitude au changement. Et on oublie totalement les préoccupations (Céline Bareil)
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Comment changer (Brabandère et Lenoir)
September 20, 2026
January 16, 2023
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Luc de Brabandère et Fréréric Lenoir nous donnent les ingrédients du changement.
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Les dragons de l'inaction
September 20, 2026
January 16, 2023
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Les dragons de l'inaction de Gifford.
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Culture de la différence
September 20, 2026
January 16, 2023
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Michael Porter nous permet de comprendre que la différienciation n'est pas la seule stratégie possible. L'agence Zoo de Google nous permet de comprendre l'importance de grimper dans le coeurs des consommateurs avec l'arc de marque — le Brand Arc.
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Petits pas
September 20, 2026
January 16, 2023
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Il est plus efficace d'opérer de petits changements progressifs, plutôt que d'essayer de tout changer radicalement en une seule fois, pour obtenir des améliorations significatives et durables. On en fait la démonstration avec l'équipe de cyclisme SKY, mais aussi avec McDonald's.
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Changer — le rôle d'un CA
September 20, 2026
January 16, 2023
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Un conseil d'administration a un rôle à jouer pour aider l'organisation à changer. Mais il ne doit pas tout faire!
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Acteurs ou clients du changement?
September 20, 2026
January 16, 2023
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Clients mécontent, contents? Employés enthousiastes ou non-enthousiastes face aux changement? On explique quoi faire.
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Mandat ou mouvement?
September 20, 2026
January 16, 2023
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On peut imposer un changement, ou influencer les gens pour qu'ils y participent.
Management
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Tout le monde dans une salle! (Kitty)
September 20, 2026
January 16, 2023
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L’effet témoin - ou l’effet Kitty Genovese - explique bien pourquoi la responsabilité est divisée par le nombre de témoins. Si vous voulez faire changer un groupe, ne confondez pas la mobilisation et la responsabilisation.
Design thinking
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Le Design Thinking
September 20, 2026
January 16, 2023
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Les grandes lignes du Design Thinking, avec un rappel des grandes étapes : empathie, définition, idéation, prototype et dépoiement, et plusieurs exemples.
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Constance et cohérence de la marque
September 20, 2026
January 17, 2023
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La personnalité d’une marque est la rencontre de son identité, son lange et ses interactions. Avec les exemples de Minic Cooper, Nespresso, Fizz, Sephora, Dollar Shave Club, MailChimp, Monoprix, Hydro-Québec, Starbucks, Skyscanner et Hyatt.
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Les gens ont du mal à changer de comportement.
September 20, 2026
January 16, 2023
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Comment rendre le changement plus facile? En comprenant que l'humain est paresseux. Étudions Fogg, Thaler et Maupertuis (BMAT, Nudges, Moindre action)
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Architectures de marque
September 20, 2026
January 16, 2023
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FedEx, Unilever, Virgin et Coca-Cola, quelques exemples d'architectures de marque.
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De la marque aux attributs
September 20, 2026
January 16, 2023
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Il existe une mécanique imparable pour livrer la promesse de la marque : Marque-Produit-Feature. Les exemples de l'iPhone d'Apple... et du papier toilette Who gives a Crap.
Innovation
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Petite histoire de l'innovation
September 20, 2026
January 17, 2023
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De Machiavel à Peter Thiel en passant par Francis Bacon, Schumpeter ou Everett Rogers, on s’intéresse au passé et à l’avenir de l’innovation et du progrès, grâce aux travaux de Vincent Bontems.
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Qu'est ce qui change?
September 20, 2026
January 16, 2023
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Tout change de plus en plus vite (Richard Buckminster Fuller), et de nombreux paradigmes sont bouleversés, notamment à cause de l'intelligence artificielle (Raymond Kurzweil) et des nouveaux usages (Forbes)
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Qu'est ce qu'une marque?
September 20, 2026
January 16, 2023
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Les marques existent depuis que les humains existent, et depuis que l'écriture existe. Regardons de quoi sont elle faites.
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Hyperquoi. Un mot puissant pour tout dire.
September 20, 2026
January 16, 2023
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Les gens n'ont pas le temps de comprendre votre marque, sa promesse, ou ses piliers stratégiques. Alors, si vous n'aviez qu'une seconde, qu'un seul mot, pour capter leur attention : lequel choisiriez-vous?
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Produit Attitude Idéal et Public
September 20, 2026
January 16, 2023
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Hamdi Ulukaya et Elon Musk nous permettent de mieux comprendre les questions auxquelles votre marque devra répondre.
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Matrice d’Eisenhower
September 20, 2026
January 16, 2023
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Pour prioriser les actions, les tâches, on décide d'abord si c'est urgent ou important.
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Les gens sont influencés par leur entourage
September 20, 2026
January 18, 2023
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L’écologie du développement humain de Uri Bronfenbrenner permet de mieux comprendre les différents entourages qui pourraient influencer votre client.
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Les gens sont influencés par leur parcours
September 20, 2026
January 18, 2023
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Latence, pré-achat, achat et post-achat, les quatre étapes de l’expérience client.
Valeurs et principes
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Les valeurs de marque, vraiment?
September 20, 2026
February 6, 2023
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Les valeurs sont un outil de fonctionnement pour les organisations, mais elles ne sont pas un moyen de différencier une marque. Voyons comment bâtir des principes qui définissent autant qu’ils différencient, utile tant au dehors qu’au dedans de l’organisation.
Métiers du marketing
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Les gens veulent-ils vraiment plus de choix?
September 20, 2026
January 26, 2023
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L’expérience de Barry Schwartz démontre que donner trop de choix au consommateur créé d’abord une curiosité très intéressante… mais crée aussi un effet paralysant. On appelle ça le paradoxe du choix.
Innovation
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Le modèle de Doblin (Québec)
September 20, 2026
January 17, 2023
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Douze exemples pour mieux comprendre que l’organisation innovante a plusieurs manières de se distinguer : Fizz, Ma Cabanne à la maison, Pomerleau, Loop, B-Ternia, Ricardo, Altitude Sport, Chocolats Favoris, Stefano, Les Fermes Lufa, Cascades et Attitude.
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Conduite du changement
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November 25, 2021
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Aptitude au changement
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Comprendre votre changement
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Les sept phases de préoccupations
Les sept phases de préoccupations
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April 24, 2020
September 4, 2025
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L'équipe du changement
L'équipe du changement
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April 24, 2020
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Le Brand Arc
Le Brand Arc
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May 8, 2020
September 4, 2025
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Méthode Pixar
Méthode Pixar
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May 8, 2020
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L’écologie du développement humain
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September 4, 2025
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Le parcours client
Le parcours client
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May 12, 2020
September 4, 2025
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Produit, attitude, idéal, public
Produit, attitude, idéal, public
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May 12, 2020
September 4, 2025
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Donner des coups de pouce
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November 25, 2021
September 4, 2025
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La matrice d'Eisenhower
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November 25, 2021
September 4, 2025
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Matrice de Mendelow
Matrice de Mendelow
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May 8, 2020
August 28, 2025
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Les profils du DISC
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November 25, 2021
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Le plan du changement
Le plan du changement
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August 28, 2025
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Les 5 piliers de l'engagement
Les 5 piliers de l'engagement
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November 25, 2021
August 28, 2025
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Innovation
Les micromoments d'innovation
Les micromoments d'innovation
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November 25, 2021
August 28, 2025
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Les 4F de la motivation
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November 25, 2021
August 28, 2025
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Les acteurs du changement
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Innovation
Votre vrai métier
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August 22, 2025
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Création
SCAMPER
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August 20, 2025
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L'expérience-client
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August 20, 2025
August 20, 2025
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Prioriser les idées
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May 8, 2020
August 20, 2025
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La pyramide de Maslow
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May 8, 2020
August 20, 2025
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Innovation
Les 12 types d’innovation
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April 21, 2020
August 20, 2025
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