Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Derniers partages
PARTAGE
Isatis. Tout un avenir à inventer.
Éditions de l’Isatis
October 7, 2026
PARTAGE
New Look. Un nouveau regard.
New Look
October 1, 2026
PARTAGE
Beneva.ca. Des comportements décodés, une vision renouvelée.
Beneva
September 29, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte…
EDPN
September 24, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
September 22, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
September 11, 2026
PARTAGE
Les transformations nous transforment
Investissement Québec
August 27, 2026
PARTAGE
La Financière Agricole. Beau temps, mauvais temps.
La Financière agricole
August 25, 2026
PARTAGE
Définir ensemble une ambition et clarifier son exécution.
UPA Centre-du-Québec
August 6, 2026
PARTAGE
Une journée de recul et de réflexions à Saint-Rémi
Ville de Saint-Rémi
July 13, 2026
PARTAGE
Dix ans, un sommet.
Communauté de pratique médicale en dépendance
June 8, 2026
PARTAGE
Communication municipale. Écouter, comprendre, dialoguer.
Ville de Longueuil
June 3, 2026
PARTAGE
Écouter, comprendre, dialoguer.
June 3, 2026
PARTAGE
L’expérience-client. De quoi est-elle faite?
Les Affaires
June 2, 2026
PARTAGE
Page test — noclient
Desjardins
May 29, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte (EDPN)
EDPN
May 28, 2026
PARTAGE
Pitch : Raconter une histoire forte.
Mallette
May 27, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte
ED HEC
May 27, 2026
PARTAGE
Ensemble!
Touché!
May 21, 2026
PARTAGE
Une histoire d'influence
Radio Canada
May 13, 2026
PARTAGE
Définir le Palais de demain, ensemble.
Palais des congrès
May 11, 2026
PARTAGE
Raconter une histoire forte (EDPN)
EDPN
May 8, 2026
PARTAGE
Écouter, comprendre, dialoguer.
ACMQ
May 6, 2026
PARTAGE
Une marque forte, une voix puissante.
Université du Québec à Trois-Rivières
April 22, 2026
PARTAGE
Comprendre le conso mieux que personne.
Tristan
April 20, 2026
PARTAGE
Une bonne histoire.
Opto Réseau
April 11, 2026
PARTAGE
Une bonne histoire.
Opto Réseau
April 11, 2026
PARTAGE
Ce que vous avez à dire n'intéresse personne.
Rodéo FX
April 8, 2026
PARTAGE
La mobilisation syndicale. Trois mutations, une révolution.
SCFP
April 3, 2026
PARTAGE
Ethnographie et Stratégie.
Tourisme Cantons-de-l'Est
April 3, 2026
0
fav
Aucun favori sauvegardé.
Vous pouvez mettre des articles en favoris, dans le corpus, ou à même l'article.
Thème
Créé
Modifié
Fragment
X / Y
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Rien à afficher.
Essayez une autre requête ou d'autres réglages...
Lire l’article
Le chaos crée de la performance.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
May 18, 2026
October 1, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il propose aux gestionnaires une lecture des structures dissipatives d'Ilya Prigogine — théorie pour laquelle le chimiste belge a reçu le prix Nobel de chimie en 1977 — comme grille de pilotage pour les périodes de bifurcation organisationnelle. Trois conditions définissent un système dissipatif : ouvert sur son environnement, maintenu loin de l'équilibre, traversé par un flux constant. Toute organisation humaine les remplit. À l'approche d'un point de bifurcation, le système devient hypersensible aux fluctuations : une petite décision peut le réorienter durablement. L'article s'appuie sur Prigogine et Stengers (La Nouvelle Alliance, 1979) et sur les cellules de Bénard observées en 1900, et illustre la mécanique par deux cas concrets : le redressement d'IBM par Lou Gerstner à partir de 1993, et la stratégie Blue Ocean de Satoru Iwata chez Nintendo entre 2002 et 2006. Il s'adresse aux dirigeants traversant restructuration, sortie de fusion ou retournement de marché, et propose trois gestes : maintenir le flux, changer d'instruments de mesure, choisir ses petites impulsions avec soin. L'auteur prend soin de préciser que cette grille est une analogie illuminante, pas une loi : la ligne entre turbulence féconde et chaos destructeur reste au jugement du dirigeant.

Les structures dissipatives de Prigogine offrent au gestionnaire une lecture rassurante du chaos. Sous trois conditions — système ouvert, déséquilibre marqué, flux d'énergie continu —, le désordre fabrique spontanément de l'ordre nouveau. Les périodes troubles de votre organisation sont, plus souvent qu'on ne le croit, des points de bifurcation. Le travail du dirigeant, à ces moments-là, se déplace : entretenir le flux, écouter les signaux faibles, choisir avec discernement les petites impulsions qui peuvent tout réorienter. Lou Gerstner chez IBM en 1993 et Satoru Iwata chez Nintendo dans les années 2000 en ont fait la démonstration, chacun à leur manière : refuser le démantèlement ou la course à la puissance, changer d'instruments de mesure, parier sur quelques petites impulsions qui ouvriront un marché entier. L'analogie laisse cependant au dirigeant une question que la physique ne tranche pas — où passe la ligne entre la turbulence féconde et le chaos destructeur.

Sous certaines conditions, le désordre fabrique de l'ordre nouveau. Un prix Nobel l'a démontré.
Lire l’article
Le Messy Middle. Entre promesses et sommets.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
May 18, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explore le concept de messy middle de Scott Belsky, fondateur de Behance et chief product officer d'Adobe (Portfolio / Penguin, 2018), en le relisant à travers le prisme du management. Trois chantiers se dégagent : se manager soi (énergie, faux mouvement, devoir de clarté), manager les équipes (célébrer les victoires invisibles, soutenir dans l'anonymat, dissocier l'identité des résultats), manager la structure (starters vs runners, guerre à la bureaucratie, analyser ses réussites). L'article étend ce cadre aux organisations qui font des promesses (vision, transformation, ESG) sans penser le trajet entre la promesse et les résultats. Les chiffres : entre 60 et 90 % des plans stratégiques échouent à l'exécution, 95 % des employés ne comprennent pas la stratégie de leur entreprise. Au sommet, la première discipline est de tuer son ego.

Le messy middle de Scott Belsky décrit le long milieu chaotique entre l'idée et le résultat. Belsky a écrit pour les fondateurs, mais le mécanisme vaut pour toute organisation qui annonce quelque chose : entre les promesses (vision, transformation, raison d'être) et leur atteinte, il y a un trajet ingrat qu'on préfère taire. Les entreprises qui ont connu un sommet sont les pires : elles effacent la mémoire du chemin qui les y a menées. La discipline commence par une posture — se comporter, même au sommet, comme si on n'était qu'à 1 % du voyage.

Au sommet, les organisations oublient une chose. Le bordel qui les y a menées.
Lire l’article
Des idées comme des pierres polies
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
May 17, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article démontre que la créativité, plus qu'une rencontre tranquille, est le résultat d'une friction organisée — un frottement productif entre des personnes qui ne se croiseraient pas autrement. La métaphore directrice est celle des pierres qui se polissent en se frottant les unes contre les autres ; Steve Jobs en avait fait son image préférée pour parler de ses équipes, à partir d'une histoire d'enfance avec un voisin qui possédait un tambour à pierres. Sept lieux et moments historiques illustrent la même intuition, présentés dans l'ordre chronologique inverse : le Dartmouth Workshop (été 1956) où McCarthy, Minsky, Shannon et Rochester ont inventé le terme intelligence artificielle en deux mois ; le Building 20 du MIT (1943-1998) avec Chomsky, Bose, Edgerton et les premiers hackers ; Black Mountain College (1933-1957) avec Albers, Cage, Cunningham, Fuller et Rauschenberg ; le Bauhaus (1919-1933) fondé par Gropius à Weimar et imposant à tous le Vorkurs préliminaire commun ; la Lunar Society de Birmingham (1765-1813) avec Watt, Boulton, Priestley et Erasmus Darwin ; les penny universities anglaises à partir de 1650, premiers lieux où l'on se réunissait sobres pour penser ensemble, fondatrices de la Royal Society ; et le Mouseion d'Alexandrie (à partir de 288 avant notre ère) qui faisait cohabiter géomètres, poètes, astronomes et anatomistes. L'article identifie cinq conditions qui reviennent dans ces sept lieux et moments : la cohabitation longue durée, la diversité réelle des profils, l'architecture qui impose les croisements, le rituel protégé, et la permission explicite de la candeur. Il conclut qu'à l'heure des algorithmes qui nous renvoient à des gens qui nous ressemblent, créer les conditions du frottement est devenu une question d'hygiène intellectuelle. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Une idée gardée pour soi reste rugueuse ; une idée frottée contre d'autres finit par briller. Sept lieux et moments dans l'histoire ont organisé ce frottement — du camp d'été de Dartmouth en 1956 au Mouseion d'Alexandrie en 288 avant notre ère — sur près de deux mille trois cents ans. Cinq mécanismes y reviennent à chaque fois : la cohabitation longue durée, la diversité réelle des profils, l'architecture qui impose les croisements, le rituel protégé, la permission de la candeur. À l'heure des algorithmes qui nous renvoient à des gens qui nous ressemblent, créer les conditions du frottement est devenu une question d'hygiène intellectuelle, pas seulement une affaire d'innovation.

Une bonne idée, c'est une idée qui a passé le test de la friction. Sept lieux et moments dans l'histoire l'ont compris avant nous.
Lire l’article
Le bonheur, c'est les autres
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
May 16, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente les conclusions de la Harvard Study of Adult Development, la plus longue étude longitudinale jamais menée sur la santé adulte. Démarrée en 1938 sous le nom de Grant Study (268 étudiants de Harvard), elle a fusionné avec la Glueck Study (456 jeunes des quartiers défavorisés de Boston) pour atteindre un échantillon de 724 hommes suivis depuis l'adolescence ; elle se poursuit aujourd'hui avec plus de 1 300 descendants. Son quatrième directeur, le psychiatre Robert Waldinger, en a livré la synthèse dans une conférence TED de 2015 vue plus de 50 millions de fois : les bonnes relations gardent les humains plus heureux et en meilleure santé. Trois résultats sont particulièrement robustes : la solitude a un effet sur la longévité comparable à fumer un demi-paquet de cigarettes par jour ; la qualité des liens compte plus que leur nombre, une mauvaise relation longue usant davantage qu'un divorce ; et un soutien relationnel solide à 50 ans prédit une meilleure santé physique et cognitive à 80 ans, mieux que le cholestérol, le revenu ou le diplôme. L'article tire les conséquences de ces données pour les organisations : la responsabilité d'un leader consiste moins à organiser le bonheur de ses employés qu'à organiser les conditions dans lesquelles des liens vrais peuvent se former entre eux. Une équipe soudée devient alors à la fois un service rendu à la santé des employés et un atout durable pour l'entreprise.

Harvard a suivi 724 personnes pendant 90 ans, et la conclusion tient en une ligne : ce qui rend les humains heureux et en bonne santé, ce sont les bonnes relations. Loin devant l'argent, le statut ou la job. La solitude est aussi nocive qu'un demi-paquet de cigarettes par jour, la qualité des liens compte plus que leur nombre, et la satisfaction relationnelle à 50 ans prédit mieux la santé à 80 ans que le cholestérol, le revenu ou le diplôme. Pour un leader, ces données changent la commande : votre responsabilité, c'est d'organiser les conditions où ces liens peuvent naître dans votre équipe. Une équipe soudée devient ainsi à la fois un service que vous rendez à la santé de vos employés et un atout durable pour l'entreprise.

90 ans, 1300 personnes, une seule conclusion. Et elle change la manière de diriger une équipe.
Lire l’article
Nous naissons seuls et nuls.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
May 15, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Comment fabrique-t-on un humain ? La réponse d'Albert Jacquard (1925-2013), généticien et essayiste français, tient en deux opérations. Premièrement, pour faire un enfant, il faut être cinq — deux parents, deux gamètes, et le hasard, qui est l'invité indispensable de la procréation depuis qu'elle est apparue il y a plus d'un milliard d'années. Deuxièmement, pour faire un adulte, il faut une série continue de rencontres, au sens fort : des événements asymétriques qui modifient en profondeur l'architecture mentale et personnelle. Cet article reprend la thèse centrale de Jacquard — la rencontre comme matière première et comme singularité humaine — et la rapproche des travaux d'Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie 1977, sur les structures dissipatives, où l'on retrouve la même intuition : un tout complexe produit des performances irréductibles à la somme de ses parties. Il s'adresse aux dirigeants, éducateurs et stratèges qui cherchent à comprendre ce qui fabrique réellement de la valeur dans une équipe ou dans une vie. La conséquence pratique tient en peu de mots : tout ce qui empêche la rencontre — palmarès, compétition, juxtaposition sans exposition — empêche aussi la fabrication des humains. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Pour fabriquer un enfant, il faut être cinq : deux parents, un ovule, un spermatozoïde, et le hasard. C'est l'invention biologique qui a remplacé la copie pure il y a plus d'un milliard d'années. Pour fabriquer un adulte, il faut beaucoup plus : une série continue de rencontres qui modifient l'architecture du cerveau et de la personne. Cette opération devrait ne jamais s'arrêter. Une rencontre, au sens de Jacquard, ne ressemble pas à un contact. C'est un événement asymétrique qui laisse une trace durable. On n'en sort jamais comme on y est entré. La singularité humaine tient dans cette double opération, et dans le fait qu'aucune des deux n'est une addition. « Toi et moi, et non pas toi plus moi. » Tout ce qui empêche la rencontre — palmarès, compétition, juxtaposition sans exposition — empêche aussi la fabrication. C'est vrai d'une école, d'une famille, d'une entreprise.

L'humain se fabrique en deux temps. D'abord à cinq, ensuite à mille.
Lire l’article
Non, ChatGPT ne pourra pas faire de la stratégie à votre place.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
I.A.
Management
April 27, 2026
October 1, 2026
Final
Article
Les grands modèles de langage peuvent-ils remplacer le stratège humain ? Les recherches récentes convergent vers une réponse nuancée. L'étude de Romasanta, Thomas et Levina (HBR, mars 2026) démontre le phénomène du « trendslop » : sur sept tensions stratégiques fondamentales, sept modèles — dont ChatGPT, Claude, Gemini et GPT-5 — recommandent systématiquement les mêmes stratégies à la mode (différenciation à 96 %, augmentation à 93 %), indépendamment du contexte. Ni l'enrichissement contextuel ni l'ingénierie de prompts ne corrigent ces biais. Mais d'autres recherches, notamment le tournoi prospectif de Csaszar et al. (2026) et l'étude Harvard/BCG de Dell'Acqua et al., montrent que l'IA peut surpasser les humains en prospective structurée et en productivité pour les tâches bien cadrées. La synthèse de ces travaux établit que sans guidance humaine précise, l'IA ne peut pas encore penser l'avenir d'une organisation. L'IA excelle pour explorer, synthétiser et accélérer. Mais la décision stratégique — parce qu'elle exige des arbitrages douloureux et des renoncements — reste un exercice fondamentalement humain. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Le « trendslop » est la tendance systématique des modèles de langage à recommander les stratégies les plus à la mode plutôt que les plus adaptées — différenciation à 96 %, augmentation à 93 %, collaboration à 78 %. Ni le contexte (11 % de déplacement) ni les prompts sophistiqués (2 % sur les biais les plus forts) ne corrigent ces biais. Mais d'autres recherches montrent que l'IA surpasse les humains en prospective structurée, en tri d'opportunités et en productivité sur les tâches bien cadrées. La convergence de ces études pointe vers une même conclusion : sans guidance humaine précise, l'IA ne peut pas encore penser l'avenir d'une organisation. Elle peut explorer, synthétiser, accélérer. Mais la décision stratégique — cet acte de renoncement éclairé — reste un travail fondamentalement humain.

Quand la machine récite le cours au lieu de penser le problème.
Bo, la recherche quali vient de changer de siècle.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Lire l’article
Ethnographie
April 16, 2026
October 2, 2026
En cours
Article
Boris est l'outil d'analyse d'entrevues qualitatives développé en interne par Perrier Jablonski, firme-conseil montréalaise spécialisée en ethnographie appliquée. Construit à partir de WhisperX (Bain et al., 2023), Boris fonctionne intégralement en local sur Apple Silicon. Il transcrit au mot près à la milliseconde, identifie chaque locuteur par empreinte vocale, et filtre automatiquement la voix des ethnographes. Boris analyse ensuite le contenu sémantique (mots atypiques via TF-IDF, mots attendus mais absents) et le signal vocal : 7 paramètres prosodiques et 18 classes de sons paralinguistiques (via YAMNet de Google), échantillonnés deux fois par seconde. Sur une entrevue de 45 minutes, Boris génère environ 139 000 points de données, chacun comparé à la ligne de base propre au locuteur. Sur un projet de 20 entrevues, près de 3 millions de mesures sont croisées pour produire des observations synthétiques — une catégorie d'analyse inventée par Perrier Jablonski qui croise sémantique, prosodie et sons pour révéler des contradictions, des questions esquivées, des arcs émotionnels et des convergences lexicales invisibles à l'oreille humaine. Boris est entraîné sur le corpus de connaissances de Perrier Jablonski (200+ articles). Toutes les données envoyées au modèle de langage Claude d'Anthropic sont anonymisées de bout en bout en trois passes avant transmission. Boris n'est pas commercialisé : il nécessite des entrevues menées selon une méthodologie ethnographique rigoureuse pour produire des analyses fiables. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Pendant une entrevue, un ethnographe écoute les mots. Mais il ne peut pas — physiquement — entendre les 139 000 signaux que contient une conversation de 45 minutes : les micro-variations de la voix, les soupirs à peine perceptibles, les accélérations de débit au moment précis où un sujet devient sensible. Boris, l'application développée par Perrier Jablonski, entend tout ça. Il transcrit chaque mot à la milliseconde, sépare et identifie les voix, analyse la prosodie sur sept paramètres continus, détecte 18 types de sons révélateurs, puis croise toutes ces couches pour produire des observations qu'aucun humain ne pourrait formuler seul — des contradictions inconscientes, des questions esquivées, des émotions qui contredisent le discours. Sur un projet de 20 entrevues, Boris croise près de 3 millions de mesures. Pour nos clients, ça change tout : des projets plus rapides, des corpus plus ambitieux (60, 80, 100 entrevues), des budgets plus accessibles, et surtout des recommandations stratégiques fondées sur une profondeur d'analyse qui n'existait pas avant Boris. Avec Boris, Perrier Jablonski concrétise son positionnement "Ethno, sapio, techno", mais surtout, propose une longueur d'avance à tous ses clients.

L'outil qui entend ce que personne d'autre ne peut entendre.
Lire l’article
Mais pourquoi les gens ne suivent pas les règles?
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Changement
Management
March 23, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article vulgarise l’étude « Why people follow rules » de Simon Gächter, Lucas Molleman et Daniele Nosenzo (Nature Human Behaviour, 2025), qui modélise la conformité aux règles par la fonction C = ƒ(R; I; S; P) : le respect intrinsèque des règles, les incitations extrinsèques (sanctions et récompenses), les attentes sociales et les préférences sociales. Trois effets illustrent le modèle avec l’exemple de l’heure de départ du bureau : l’effet mouton (environ 30 % des individus alignent leur comportement sur celui du groupe), l’effet de la pomme pourrie (un seul individu déviant érode la norme, phénomène validé par Will Felps en 2007) et l’effet maternel (le respect passe de 55 % à 61 % quand la règle protège autrui). Sur les sanctions, l’étude montre qu’une menace peu crédible n’augmente la conformité que de 61 % à 62 %, alors qu’une sanction hautement probable fait passer l’obéissance inconditionnelle de 26 % à 57 %. Entre 55 % et 70 % des gens respectent les règles par principe, même sans sanction. La recommandation pour les gestionnaires : expliquer le pourquoi d’une règle avant de la sanctionner. Un article de Maëlle Bailleul, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Respecter une règle n’est jamais un effort individuel, c’est un phénomène collectif. On suit une règle quand on voit que les autres la suivent… et que les écarts ont des conséquences. Une sanction crédible, même légère, vaut mieux qu’une sanction sévère mais rare. Si personne n’est repris, la règle devient rapidement optionnelle. Et attention à la “pomme pourrie” : une seule personne qui déroge sans conséquence suffit à banaliser la transgression. Au fond, ce ne sont pas les règles qui comptent… mais le système qui les rend visibles, réelles et inévitables.

Mais pourquoi certaines personnes respectent les règles et d’autres non?
Lire l’article
Mobilisation syndicale. Trois mutations, une révolution.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ensemble
March 23, 2026
October 2, 2026
Final
Article
La mobilisation syndicale traverse trois mutations structurelles qui remettent en question les modèles hérités de la Révolution industrielle. Le syndicat a été inventé pour un monde synchrone et concentré — un monde d'usines où tous les travailleurs arrivaient à la même heure. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires atypiques, le télétravail et la dispersion géographique. Première mutation : le passage d'une société de masses à une société de réseaux. Manuel Castells le documente dès 1996 — un réseau de 150 membres actifs génère plus de pression effective qu'une assemblée passive de 1 500 personnes. Deuxième mutation : l'identité collective ne se construit plus automatiquement par la co-présence au travail. Les mouvements les plus puissants — Starbucks Workers United, Alphabet Workers Union, les Junior Doctors britanniques — ont tous développé une identité commune avant de développer une structure syndicale. Troisième mutation : le format. Quand le SPGQ consulte ses membres en ligne, il obtient 82 % de participation. Quand les pompiers de Victoria transmettent à chaque changement de quart, ils atteignent 100 % des effectifs en 72 heures. La réponse passe par trois déplacements : du synchrone vers la présence permanente, de la masse vers le réseau capillaire, et du communiqué institutionnel vers le récit personnel. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

La grève a été inventée dans une usine — dans un monde où les travailleurs se levaient à la même heure, marchaient vers le même endroit, et pouvaient bloquer physiquement les portes. L'assemblée syndicale a été inventée dans le même monde. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires fragmentés, le télétravail, la dispersion géographique — et les outils syndicaux doivent s'ajuster. Trois mutations expliquent ce décalage : le passage d'une société de masses à une société de réseaux, le recul d'une identité collective qui ne se construit plus automatiquement par la co-présence, et un problème de format — entre l'outil et la réalité des membres. Enfin, trois réflexions : Les grèves les plus efficaces des dernières années n'ont pas été déclenchées par des exécutifs syndicaux — elles ont émergé de la base, dans une frustration partagée, avant que la structure leur en donne la permission. La structure syndicale ne crée pas cette énergie. Elle peut l'amplifier, la canaliser, lui donner une direction — mais elle ne peut pas l'allumer à la place des membres…

La mobilisation syndicale, une évolution en cours.
Talents. Les gens, au kilo.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Lire l’article
Management
March 3, 2026
October 2, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il retrace l’évolution historique et sémantique du mot « talent », du talanton grec (unité de poids mésopotamienne, environ 36 kg d’argent) à son usage contemporain en ressources humaines où il désigne indistinctement tout employé. L’article s’appuie sur l’étymologie documentée par l’Online Etymology Dictionary, sur l’histoire de la parabole des talents (Matthieu 25) et son rôle dans la métaphorisation médiévale du terme, sur l’article fondateur de McKinsey « The War for Talent » (Chambers et al., 1998) qui a industrialisé le glissement sémantique, sur la revue systématique de Dries (2013) documentant la confusion conceptuelle dans la littérature académique, et sur le débat inné/acquis entre Ericsson (pratique délibérée, 1993) et les théoriciens de la douance. L’angle central : quand un mot désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être un employé », les organisations perdent leur capacité à identifier ce qu’elles cherchent vraiment — et à distinguer la rareté de l’ordinaire.

Le mot talent a parcouru 4 000 ans d’histoire : de l’unité de poids mésopotamienne à la monnaie grecque, de la parabole biblique au don divin médiéval, de l’argument méritocratique des Lumières à la ressource RH contemporaine. À chaque époque, il a changé de contenu en gardant la même forme. Le problème, c’est que son dernier glissement — de « don singulier » à « employé quelconque » — a créé une ambiguïté fonctionnelle dans nos organisations. La recherche en sciences humaines l’a documenté : il n’existe pas de consensus sur ce que veut dire « talent » dans le monde du travail, ce qui rend toute stratégie de gestion des talents fondamentalement floue. Un mot qui désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être une personne embauchée » ne peut pas servir à identifier quoi que ce soit de précis. Si vos organisations cherchent quelque chose, il serait utile de savoir quoi.

Quand tout le monde est un talent, personne ne l'est vraiment.
WEIRD. 96 % des études sur l'humain portent sur 12 % de l'humanité.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Lire l’article
Ethnographie
March 3, 2026
October 1, 2026
En cours
Article
Cet article présente le concept WEIRD (Western, Educated, Industrialized, Rich, Democratic), formulé par Joseph Henrich, Steven Heine et Ara Norenzayan dans l’article « The Weirdest People in the World? » (Behavioral and Brain Sciences, 2010), puis développé par Henrich dans The WEIRDest People in the World (2020). Leur constat : 96 % des sujets d’études en sciences comportementales proviennent de sociétés occidentales, industrialisées et démocratiques, qui représentent 12 % de la population mondiale, et une large part de ces sujets sont des étudiants nord-américains en psychologie. Les populations WEIRD se situent aux extrêmes de nombreuses distributions psychologiques : individualisme, pensée analytique, confiance envers les inconnus et les institutions abstraites, raisonnement par règles plutôt que par relations. L’article montre comment ce biais se prolonge en marketing, en ressources humaines et en design d’expérience, où les équipes projettent leurs propres cadres de référence sur des publics qui ne leur ressemblent pas, et illustre le problème avec le cas d’une organisation de santé publique montréalaise. Il propose l’ethnologie appliquée comme réponse : observation en milieu naturel, questions ouvertes, immersion dans la durée, pour laisser émerger les logiques d’un groupe avant d’imposer les siennes. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Les populations WEIRD (Western, Educated, Industrialized, Rich, Democratic) représentent 12 % de l'humanité et pourtant concentrent 96 % des sujets des études en sciences comportementales. Ce ne sont pas des sujets représentatifs — ce sont des outliers psychologiques : plus individualistes, plus analytiques, plus portés vers la confiance institutionnelle que la grande majorité des humains vivants et de ceux qui ont jamais vécu. Ce biais ne reste pas dans les laboratoires : il infuse vos études consommateurs, vos politiques RH, vos designs de service, partout où vous avez supposé — souvent sans le formuler — que vos publics pensent comme vous. L'ethnologie appliquée est la réponse structurelle à ce problème : elle part du terrain réel de l'autre, sans hypothèse préalable, pour révéler les logiques que vos instruments ne capturent pas. Reconnaître qu'on est WEIRD n'est pas une autocritique. C'est la condition préalable à toute recherche honnête sur autrui.

Vous pensiez étudier l'humain? Vous vous étudiez vous-mêmes!
Pitch. La chaîne du "oui".
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Lire l’article
Pitch
March 2, 2026
October 1, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept de « la chaîne du oui » : cinq maillons rhétoriques à enchaîner dans un ordre précis pour obtenir l'adhésion d'un auditoire — séduire, persuader, convaincre, rassurer, mobiliser. L'article s'appuie sur la distinction entre convaincre et persuader de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (Traité de l'argumentation, 1958), les trois leviers d'Aristote (logos, ethos, pathos), le modèle ELM de Richard Petty et John Cacioppo (1986) distinguant route centrale et périphérique, la théorie du jugement social de Muzafer Sherif et Carl Hovland (1961), la Motivated Sequence d'Alan Monroe (1935), le modèle AIDA d'Elias St. Elmo Lewis (1899), et les travaux de Sandrine Sorlin sur la séduction discursive (Cambridge University Press, 2023). L'article s'adresse aux dirigeants, gestionnaires et communicateurs qui préparent des présentations stratégiques.

Une présentation efficace suit une chaîne de cinq maillons dans un ordre précis : séduire (capter par le désir, pas par le divertissement), persuader (parler à l'humain devant soi pour activer la route centrale de traitement), convaincre (aligner les preuves rationnelles une fois l'auditoire prêt à les recevoir), rassurer (réduire la distance perçue entre la position de l'auditoire et la proposition) et mobiliser (formuler une demande claire et immédiate). La conviction arrive en troisième position parce qu'un fait lancé sans confiance préalable n'est que du bruit. Si l'ordre est inversé, la chaîne casse.

Obtenir un oui commence bien avant vos premiers arguments.
Lire l’article
La bureaucratie, cet éléphant dans la pièce.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Management
February 26, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il examine les mécanismes de la lourdeur bureaucratique à travers les théories fondatrices de Max Weber (cage de fer), Cyril Northcote Parkinson (croissance indépendante des effectifs administratifs), Robert Merton (déplacement des buts), Michel Crozier (cercles vicieux bureaucratiques) et DiMaggio & Powell (isomorphisme institutionnel), puis documente leurs manifestations contemporaines à l'aide de recherches récentes de Gary Hamel et Michele Zanini (Humanocracy, Harvard Business Review Press, 2020), de Barry Bozeman (bureaucratie robotique) et de travaux québécois sur le fardeau administratif. Les cas concrets incluent General Electric sous John Flannery (350 000 employés, sept niveaux hiérarchiques), IBM sous Lou Gerstner (Who Says Elephants Can't Dance?, 2002), les CHSLD du Québec pendant la pandémie, le modèle Spotify copié sans vérification, les OKR de Google adoptés par des PME, SAAQclic (dépassements de plus d'un milliard de dollars), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards de dollars, 300 000 erreurs), le programme de réduction bureaucratique de l'Alberta (2,75 milliards économisés), la réforme réglementaire sud-coréenne de 1998, et les initiatives de Shopify (322 000 heures de réunions éliminées, calculateur de coût), Netflix (No Rules Rules, Hastings & Meyer, 2020), Couche-Tard, Amazon et Microsoft sous Satya Nadella (Hit Refresh, 2017). Sources : OCDE (From Red Tape to Smart Tape), rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bloomberg, Fortune et CNN Business. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à la simplification organisationnelle.

La lourdeur bureaucratique n'est pas un signe d'incompétence. C'est le résultat prévisible de trois mécanismes qui se renforcent mutuellement : des règles qui ne meurent pas (Parkinson), une mission qui finit par se confondre avec ses propres procédures (Merton), et une tendance naturelle à imiter les organisations perçues comme légitimes plutôt qu'efficaces (DiMaggio Powell). Simplifier sans comprendre ces mécanismes, c'est supprimer des contrôles sans comprendre les risques qu'ils couvraient — et les recréer en pire après la prochaine crise. Les organisations qui s'en sortent mesurent le coût réel de leur lourdeur, donnent une date d'expiration à leurs processus, et confient les décisions aux niveaux qui ont l'information. Mais avant tout ça, elles commencent par aller voir comment les choses fonctionnent vraiment — pas comment elles sont censées fonctionner.

Vos processus ralentissent tout. Qui ose les remettre en question?
Lire l’article
Gall, le pédiatre qui aurait pu sauver SAAQclic.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Management
Changement
February 16, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse la loi de Gall — formulée par le pédiatre américain John Gall dans General Systemantics (1975, réédité sous le titre The Systems Bible) — selon laquelle tout système complexe fonctionnel s'est invariablement développé à partir d'un système simple qui fonctionnait déjà, et qu'un système complexe conçu de zéro ne fonctionne jamais. L'article documente les échecs majeurs de transformation au Québec et au Canada : SAAQclic (coûts passés de 638 M$ à plus d'un milliard, tests non complétés, informations cachées au CA), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards $ pour 300 000 erreurs non résolues selon le vérificateur général du Canada) et les restructurations successives de Santé Québec (330 000 employés, quatrième réforme en vingt ans). Ces échecs sont contrastés avec les transformations progressives réussies de la SQDC, de la SAQ sous Gaétan Frigon, de Desjardins (NPS en hausse de 11 points), de Couche-Tard (16 700 magasins dans 27 pays) et de Bombardier sous Éric Martel (9,55 milliards de revenus en 2025). Sources : rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bain & Company, Harvard Business School et Columbia Business School. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à des transformations organisationnelles ou technologiques.

Selon la loi de Gall, tout système complexe efficace naît d’un système simple qui fonctionnait déjà ; les échecs de SAAQclic et Phénix rappellent qu’en créer un de toutes pièces est voué à l’échec. La clé d'une transformation réussie réside dans la séquence : avant de bâtir, il faut identifier ce qui marche vraiment par l'observation directe du terrain plutôt que par les tableaux de bord. En négligeant cette approche ethnographique, on construit sur des théories fragiles plutôt que sur la réalité opérationnelle. Pour transformer durablement, ne vous fiez pas aux organigrammes : allez voir, écoutez, et évoluez à partir du réel.

Les grands systèmes gagnent à commencer petit.
Lire l’article
Les humains voient des histoires partout.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Pitch
February 13, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse l'expérience fondatrice de Fritz Heider et Marianne Simmel, publiée en 1944 dans The American Journal of Psychology (vol. 57, no 2, p. 243-259), dans laquelle 33 participantes sur 34 ont spontanément attribué des intentions, des émotions et des personnalités à de simples formes géométriques en mouvement. L'article intègre les découvertes récentes : la « capacité Heider » identifiée par Jeremy Wolfe et son équipe de Harvard en 2019, qui montre que le cerveau ne peut narrativiser que trois agents simultanément ; et la réplication en réalité virtuelle par l'Université de Saragosse en 2024, qui démontre que l'immersion amplifie l'engagement émotionnel sans modifier l'interprétation des rôles. Il présente également les applications cliniques des animations de Heider-Simmel comme outil d'évaluation de la cognition sociale dans l'autisme, la schizophrénie et d'autres conditions. L'article s'adresse aux gestionnaires, communicateurs et responsables du changement organisationnel.

En 1944, Heider et Simmel ont démontré que le cerveau humain attribue spontanément des intentions, des émotions et des personnalités à de simples formes géométriques en mouvement. Depuis, la recherche a considérablement affiné notre compréhension du phénomène. En 2019, Jeremy Wolfe et son équipe de Harvard ont montré que cette capacité narrative atteint sa limite à trois agents simultanés — au-delà, le récit partagé se désagrège. En 2024, une réplication en réalité virtuelle a montré que l'immersion intensifie le lien émotionnel avec les personnages sans modifier l'interprétation des rôles. L'étude originale, citée plus de 3 000 fois et toujours au centre de la recherche en cognition sociale, confirme que le récit n'est pas un outil de communication parmi d'autres — c'est le mode de fonctionnement par défaut du cerveau humain. Pour un gestionnaire, les conséquences sont claires : limitez vos personnages à trois, augmentez l'immersion plutôt que la complexité, et souvenez-vous que votre auditoire se raconte déjà une histoire. L'enjeu n'est pas de décider s'il faut en raconter une. C'est de choisir laquelle — et de la garder simple.

Les réçits sont tout simplement... irrépressibles.
Lire l’article
Une histoire? Mais pourquoi faire?
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Pitch
February 13, 2026
September 20, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explique, preuves neuroscientifiques à l'appui, pourquoi le storytelling est un outil de gestion mesurable. L'article s'appuie sur les recherches de Paul Zak (Claremont Graduate University) montrant que les récits structurés déclenchent une hausse de cortisol suivie d'une libération d'ocytocine, rendant l'auditoire plus coopératif. Il cite le couplage neural documenté par Uri Hasson (Princeton, PNAS, 2010), les travaux d'Antonio Damasio sur les émotions dans la décision, le modèle Système 1/Système 2 de Daniel Kahneman (prix Nobel 2002), et une étude du Journal of Neuroscience (2025) sur l'encodage multisensoriel des récits en mémoire à long terme. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires qui cherchent à mobiliser leurs équipes au-delà des tableaux de bord.

Les neurosciences le confirment : quand une personne raconte une histoire engageante, le cerveau de celui qui écoute se synchronise avec le sien — un phénomène mesuré par IRMf et nommé « couplage neural ». Cette synchronisation déclenche une cascade hormonale (cortisol, puis ocytocine) qui aiguise l’attention, nourrit l’empathie et prédispose à l’action. Les récits s’encodent dans la mémoire à long terme, là où les données brutes restent en surface. Pour un gestionnaire, cela signifie que raconter n’est pas un ornement : c’est un levier de mobilisation, de cohésion et de décision aussi mesurable qu’un indicateur financier.

‍

Les humains adorent les histoires. Une question demeure : pourquoi?
Lire l’article
Une pause café à 15 Millions.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ethnographie
February 11, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente l'étude menée par Alex « Sandy » Pentland, professeur au MIT Media Lab et directeur du Human Dynamics Lab, dans laquelle des badges sociométriques — équipés d'émetteurs Bluetooth, de microphones, d'accéléromètres et de capteurs de mouvement — ont été portés pendant six semaines par des employés d'un centre d'appels d'une grande banque américaine. Les chercheurs (Pentland, Waber, Olguin et Kim) ont accumulé plus de 2 000 heures de données comportementales. L'étude a révélé que la cohésion sociale — mesurée par la fréquence et la qualité des échanges informels entre collègues — est le principal prédicteur de productivité, devant l'ancienneté, la formation ou la compétence individuelle. En synchronisant les pauses café (au lieu de les décaler pour maximiser la couverture téléphonique), la banque a réduit le temps moyen de traitement des appels de 8 % en moyenne et jusqu'à 20 % pour les équipes les moins performantes, projetant des économies de 15 millions de dollars par an à l'échelle nationale. L'article s'adresse aux gestionnaires confrontés aux défis du télétravail, des horaires atypiques et de la fragmentation des interactions informelles en milieu de travail.

Des chercheurs du MIT ont équipé des employés d'un centre d'appels de badges mesurant leurs interactions sociales. Résultat : la productivité n'était pas liée à la compétence individuelle, mais à la cohésion du groupe — autrement dit, à la fréquence des échanges informels entre collègues. En synchronisant les pauses café (au lieu de les décaler), la banque a réduit le temps moyen des appels de 8 %, générant des économies estimées à 15 millions de dollars par année. Le savoir le plus utile dans une organisation ne circule pas dans les mémos. Il circule autour de la machine à café.

Ces petits moments qui rassemblent les gens.
Lire l’article
Combien d'entrevues pour comprendre vos clients?
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ethnographie
February 11, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Le nombre d’entrevues dépend des profils à rencontrer et des besoins encore nouveaux. Dans l’étude de Griffin et Hauser (Marketing Science, 1993) sur les dispositifs de transport et de conservation des aliments, 30 entrevues ont fourni 220 besoins distincts; 20 entrevues en retrouvaient plus de 90 % en moyenne, par rapport à cet ensemble de 220 besoins. Ce résultat ne garantit pas la même couverture pour tout public. Une comparaison distincte sur des équipements de bureau porte sur 230 besoins et montre une efficacité comparable des entrevues et des groupes à durée équivalente. Découvrir des besoins ne permet pas, à lui seul, d’en mesurer la fréquence dans une population.

Le nombre d’entrevues doit servir la question de recherche. Définissez les profils, analysez les résultats progressivement et documentez ce que chaque nouvelle conversation apporte. Un petit échantillon peut révéler beaucoup de besoins; il ne permet pas, à lui seul, d’en mesurer la fréquence dans toute une population. Les chiffres de Griffin et Hauser sont des résultats contextualisés, pas un seuil de saturation garanti.

Combien d’entrevues pour identifier les besoins? Une étude, ses limites.
Lire l’article
C'est Adidas qui a sauvé LEGO en 2004.
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Ethnographie
February 11, 2026
October 1, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, fondateur de Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il raconte comment LEGO, au bord de la faillite en 2003 (un million de dollars de pertes par jour, dette de 800 millions, 30 % de chiffre d'affaires perdu en un an), a été sauvé par une découverte ethnographique. Le PDG Jørgen Vig Knudstorp a mandaté ReD Associates, cabinet danois fondé par Christian Madsbjerg et Mikkel Rasmussen, pour observer les enfants dans leur environnement réel plutôt que de commander de nouvelles études quantitatives. Le moment de bascule s'est produit en 2004 dans la chambre d'un garçon allemand de 11 ans qui a présenté une vieille paire d'Adidas usée par le skateboard comme son bien le plus précieux — preuve tangible de maîtrise. Cette observation a renversé le paradigme du big data selon lequel les enfants voulaient de la gratification instantanée. LEGO a complexifié ses modèles et en 2014 a dépassé Mattel comme plus grand fabricant de jouets au monde. Sources : Martin Lindstrom (Small Data, 2016), Madsbjerg et Rasmussen (The Moment of Clarity, Harvard Business Review Press, 2014). L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires qui souhaitent comprendre la valeur de l'ethnographie face aux limites des données quantitatives.

En 2004, LEGO frôlait la faillite parce que ses études quantitatives l'incitaient à simplifier ses produits pour des enfants supposément impatients. Les anthropologues en mission auprès de l'entreprise ont découvert l'inverse en observant les enfants chez eux : jouer est une quête de maîtrise, pas de facilité. Une paire d'Adidas usées par le skateboard a révélé ce que des montagnes de données n'avaient jamais capté. En redonnant de la complexité à ses modèles et en opérant un virage opérationnel majeur, LEGO est devenu, dix ans plus tard, le leader incontesté du jouet.

Quand on nous demande ce que l’ethno peut faire pour une entreprise, on raconte cette histoire.
Lire l’article
Maslow chez les Blackfoot
⚠️ Connect this link to current CMS page.
Influences
February 11, 2026
October 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, fondateur de Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il révèle les origines autochtones de la pyramide de Maslow. En 1938, Abraham Maslow a passé six semaines avec la nation Siksika de la Confédération Blackfoot dans le sud de l'Alberta, où il a découvert une société fondée sur la coopération plutôt que la domination, avec 80 à 90 % de ses membres présentant un niveau d'estime de soi qu'il ne retrouvait que chez 5 à 10 % des Américains. La cérémonie du Giveaway — où la richesse se mesure à ce qu'on donne — a profondément influencé sa théorie publiée en 1943. Or le modèle Blackfoot inverse la logique : l'auto-réalisation n'est pas le sommet mais la base, suivie de la responsabilité collective, puis de la pérennité culturelle. L'article s'appuie sur le biographe Edward Hoffman, le chercheur Blackfoot Ryan Heavy Head, Teju Ravilochan, le Dr Richard Katz (Harvard) et l'historien James Poskett (Horizons). Maslow lui-même a ajouté la transcendance de soi en fin de vie, revenant vers ce que les Blackfoot lui avaient montré. Destiné aux gestionnaires, marketeurs et professionnels de la recherche consommateur qui utilisent la pyramide sans en questionner les présupposés individualistes.

L’enseignement des Blackfoot nous force à admettre que l’autonomie n’est pas une conquête, mais un prérequis : chaque être humain mérite d’être validé d’emblée, non pour ce qu’il produit, mais pour l’étincelle qu’il porte en lui. En plaçant l'auto-réalisation à la base du tipi, ce modèle nous rappelle que c'est la force du groupe qui garantit la survie de l'individu, et non l'inverse. Le but de l’existence bascule alors de l’ambition personnelle vers la responsabilité collective. On ne vit plus pour « réussir sa vie », mais pour honorer le lien qui nous unit aux autres et assurer la passation du savoir. La véritable réalisation humaine réside dans cette capacité à s'effacer au profit de la pérennité culturelle, en acceptant d'être un jour oublié pour que le « souffle de vie » puisse continuer de vibrer à travers ceux qui nous suivent.

Maslow nous a tout appris sur la hiérarchie des besoins et des motivations. Mais qui a tout appris à Maslow?
Previous
Next
2 / 12
Changement
vide
611
14
Voir la vidéo
Capacité aptitudes préoccupations
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
On confond souvent capacité et aptitude au changement. Et on oublie totalement les préoccupations (Céline Bareil)
Changement
vide
762
25
Voir la vidéo
Comment changer (Brabandère et Lenoir)
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Luc de Brabandère et Fréréric Lenoir nous donnent les ingrédients du changement.
Changement
vide
502
9
Voir la vidéo
Les dragons de l'inaction
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Les dragons de l'inaction de Gifford.
Marque
vide
460
3
Voir la vidéo
Culture de la différence
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Michael Porter nous permet de comprendre que la différienciation n'est pas la seule stratégie possible. L'agence Zoo de Google nous permet de comprendre l'importance de grimper dans le coeurs des consommateurs avec l'arc de marque — le Brand Arc.
Changement
vide
308
19
Voir la vidéo
Petits pas
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Il est plus efficace d'opérer de petits changements progressifs, plutôt que d'essayer de tout changer radicalement en une seule fois, pour obtenir des améliorations significatives et durables. On en fait la démonstration avec l'équipe de cyclisme SKY, mais aussi avec McDonald's.
Changement
vide
185
11
Voir la vidéo
Changer — le rôle d'un CA
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Un conseil d'administration a un rôle à jouer pour aider l'organisation à changer. Mais il ne doit pas tout faire!
Changement
vide
164
18
Voir la vidéo
Acteurs ou clients du changement?
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Clients mécontent, contents? Employés enthousiastes ou non-enthousiastes face aux changement? On explique quoi faire.
Changement
vide
298
20
Voir la vidéo
Mandat ou mouvement?
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
On peut imposer un changement, ou influencer les gens pour qu'ils y participent.
Management
vide
320
7
Voir la vidéo
Tout le monde dans une salle! (Kitty)
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
L’effet témoin - ou l’effet Kitty Genovese - explique bien pourquoi la responsabilité est divisée par le nombre de témoins. Si vous voulez faire changer un groupe, ne confondez pas la mobilisation et la responsabilisation.
Design thinking
vide
596
30
Voir la vidéo
Le Design Thinking
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Les grandes lignes du Design Thinking, avec un rappel des grandes étapes : empathie, définition, idéation, prototype et dépoiement, et plusieurs exemples.
Marque
vide
1195
68
Voir la vidéo
Constance et cohérence de la marque
September 20, 2026
January 17, 2023
Video
Final
La personnalité d’une marque est la rencontre de son identité, son lange et ses interactions. Avec les exemples de Minic Cooper, Nespresso, Fizz, Sephora, Dollar Shave Club, MailChimp, Monoprix, Hydro-Québec, Starbucks, Skyscanner et Hyatt.
Changement
vide
721
46
Voir la vidéo
Les gens ont du mal à changer de comportement.
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Comment rendre le changement plus facile? En comprenant que l'humain est paresseux. Étudions Fogg, Thaler et Maupertuis (BMAT, Nudges, Moindre action)
Marque
vide
252
3
Voir la vidéo
Architectures de marque
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
FedEx, Unilever, Virgin et Coca-Cola, quelques exemples d'architectures de marque.
Changement
vide
287
14
Voir la vidéo
De la marque aux attributs
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Il existe une mécanique imparable pour livrer la promesse de la marque : Marque-Produit-Feature. Les exemples de l'iPhone d'Apple... et du papier toilette Who gives a Crap.
Innovation
vide
460
31
Voir la vidéo
Petite histoire de l'innovation
September 20, 2026
January 17, 2023
Video
Final
De Machiavel à Peter Thiel en passant par Francis Bacon, Schumpeter ou Everett Rogers, on s’intéresse au passé et à l’avenir de l’innovation et du progrès, grâce aux travaux de Vincent Bontems.
Changement
vide
1791
49
Voir la vidéo
Qu'est ce qui change?
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Tout change de plus en plus vite (Richard Buckminster Fuller), et de nombreux paradigmes sont bouleversés, notamment à cause de l'intelligence artificielle (Raymond Kurzweil) et des nouveaux usages (Forbes)
Marque
vide
537
21
Voir la vidéo
Qu'est ce qu'une marque?
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Les marques existent depuis que les humains existent, et depuis que l'écriture existe. Regardons de quoi sont elle faites.
Marque
vide
358
17
Voir la vidéo
Hyperquoi. Un mot puissant pour tout dire.
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Les gens n'ont pas le temps de comprendre votre marque, sa promesse, ou ses piliers stratégiques. Alors, si vous n'aviez qu'une seconde, qu'un seul mot, pour capter leur attention : lequel choisiriez-vous?
Marque
vide
290
9
Voir la vidéo
Produit Attitude Idéal et Public
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Hamdi Ulukaya et Elon Musk nous permettent de mieux comprendre les questions auxquelles votre marque devra répondre.
Changement
vide
123
2
Voir la vidéo
Matrice d’Eisenhower
September 20, 2026
January 16, 2023
Video
Final
Pour prioriser les actions, les tâches, on décide d'abord si c'est urgent ou important.
Influences
vide
259
5
Voir la vidéo
Les gens sont influencés par leur entourage
September 20, 2026
January 18, 2023
Video
Final
L’écologie du développement humain de Uri Bronfenbrenner permet de mieux comprendre les différents entourages qui pourraient influencer votre client.
Influences
vide
267
4
Voir la vidéo
Les gens sont influencés par leur parcours
September 20, 2026
January 18, 2023
Video
Final
Latence, pré-achat, achat et post-achat, les quatre étapes de l’expérience client.
Valeurs et principes
vide
1316
78
Voir la vidéo
Les valeurs de marque, vraiment?
September 20, 2026
February 6, 2023
Video
Final
Les valeurs sont un outil de fonctionnement pour les organisations, mais elles ne sont pas un moyen de différencier une marque. Voyons comment bâtir des principes qui définissent autant qu’ils différencient, utile tant au dehors qu’au dedans de l’organisation.
Métiers du marketing
vide
734
55
Voir la vidéo
Les gens veulent-ils vraiment plus de choix?
September 20, 2026
January 26, 2023
Video
Final
L’expérience de Barry Schwartz démontre que donner trop de choix au consommateur créé d’abord une curiosité très intéressante… mais crée aussi un effet paralysant. On appelle ça le paradoxe du choix.
Innovation
vide
813
29
Voir la vidéo
Le modèle de Doblin (Québec)
September 20, 2026
January 17, 2023
Video
Final
Douze exemples pour mieux comprendre que l’organisation innovante a plusieurs manières de se distinguer : Fizz, Ma Cabanne à la maison, Pomerleau, Loop, B-Ternia, Ricardo, Altitude Sport, Chocolats Favoris, Stefano, Les Fermes Lufa, Cascades et Attitude.
Next
0515
vide
Changement
Conduite du changement
Conduite du changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
November 3, 2025
Outil
0540
vide
Changement
Aptitude au changement
Aptitude au changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
November 3, 2025
Outil
0510
vide
Changement
Comprendre votre changement
Comprendre votre changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
November 3, 2025
Outil
3030
0540
vide
Changement
Les sept phases de préoccupations
Les sept phases de préoccupations
Ouvrir la fiche outil en PDF
April 24, 2020
September 4, 2025
Outil
0555
vide
Changement
L'équipe du changement
L'équipe du changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
April 24, 2020
September 4, 2025
Outil
1015
vide
Marque
Le Brand Arc
Le Brand Arc
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
September 4, 2025
Outil
6035
vide
Pitch
Méthode Pixar
Méthode Pixar
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
September 4, 2025
Outil
3015
vide
Influences
L’écologie du développement humain
L’écologie du développement humain
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
September 4, 2025
Outil
3010
6020
vide
XP client
Le parcours client
Le parcours client
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 12, 2020
September 4, 2025
Outil
1010
vide
Marque
Produit, attitude, idéal, public
Produit, attitude, idéal, public
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 12, 2020
September 4, 2025
Outil
0535
vide
Changement
Donner des coups de pouce
Donner des coups de pouce
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
September 4, 2025
Outil
0570
vide
Changement
La matrice d'Eisenhower
La matrice d'Eisenhower
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
September 4, 2025
Outil
vide
vide
Changement
Matrice de Mendelow
Matrice de Mendelow
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
August 28, 2025
Outil
vide
vide
Les profils du DISC
Les profils du DISC
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
August 28, 2025
Outil
vide
vide
Changement
Le plan du changement
Le plan du changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
August 28, 2025
Outil
vide
vide
Les 5 piliers de l'engagement
Les 5 piliers de l'engagement
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
August 28, 2025
Outil
2530
vide
Innovation
Les micromoments d'innovation
Les micromoments d'innovation
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
August 28, 2025
Outil
vide
vide
Les 4F de la motivation
Les 4F de la motivation
Ouvrir la fiche outil en PDF
November 25, 2021
August 28, 2025
Outil
0550
vide
Changement
Les acteurs du changement
Les acteurs du changement
Ouvrir la fiche outil en PDF
April 24, 2020
August 28, 2025
Outil
2510
vide
Innovation
Votre vrai métier
Votre vrai métier
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 12, 2020
August 22, 2025
Outil
1535
vide
Création
SCAMPER
SCAMPER
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
August 20, 2025
Outil
6505
vide
XP client
L'expérience-client
L'expérience-client
Ouvrir la fiche outil en PDF
August 20, 2025
August 20, 2025
Outil
1560
vide
Changement
Prioriser les idées
Prioriser les idées
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
August 20, 2025
Outil
3005
vide
Influences
La pyramide de Maslow
La pyramide de Maslow
Ouvrir la fiche outil en PDF
May 8, 2020
August 20, 2025
Outil
2520
vide
Innovation
Les 12 types d’innovation
Les 12 types d’innovation
Ouvrir la fiche outil en PDF
April 21, 2020
August 20, 2025
Outil
Next
Pensé, conçu et codé par Perrier Jablonski
467 rue Saint-François-Xavier, H2Y 2T1.
En 10 ans, nous avons accompagné plus de 200 clients, réalisé 489 mandats, mené 2395 entrevues ethnographiques et croisé 19276 gestionnaires, au fil de nos accompagnements, formations et interventions.
AccueilApprocheServicesClientsÀ propos
|
ConférencesLivres
|
Nous
|
Accès
Quitter
Thank you! Your submission has been received!
Oups. Une erreur s'est produite.
|
Corpus
Nom
Contact