Le persona est souvent utilisé pour décrire un groupe-type d'usagers ou de clients. Le persona incarne. On le voit, on l'imagine, on s'y attache. Or, ce persona n'est souvent qu'un profil, rien de plus. Le persona — le vrai, celui hérité du théâtre grec — est un personnage, pas une personne. Ce personnage lui-même repose sur un archétype — une figure "primitive", qui sert de repère universel. En créant un lien entre le profil, le persona et l'archétype, vous créez les conditions parfaites pour prendre en compte des vérités de vos usagers. C'est en essayant de comprendre ce qui se cache ici que vous allez pouvoir concevoir des produits, des services ou des offres qui répondront réellement à un besoin.
L’école n’est plus le seul lieu d’apprentissage et les organisations doivent explorer diverses méthodes pour favoriser le développement des compétences et rester compétitives. Perrier Jablonski propose ici un cadre comprenant quatre dimensions : le corpus (ensemble des connaissances organisées et accessibles), le cursus (parcours temporel de l’apprenant), le campus (lieu physique ou numérique d’apprentissage) et le caucus (vision commune et ambition collective), qui vous permettront de mettre sur pied une école «à vous», adaptée à votre réalité, mais aussi aux réalités du monde qui vous entoure.
Voilà! Vous avez le mode d’emploi. Un conseil : ne vous engagez pas dans 12 chantiers pour vouloir être le meilleur partout. C’est très coûteux en temps, en argent et en énergie. Et vous serez un Jack of all trades faible. Choisissez un, deux ou trois de ces douze chemins et suivez-les… en devenant le meilleur. Bonne route!
Les récits nous rassemblent et nous ressemblent. Ils forment un corpus de règles qui fixent le bien et le mal, le moral et l’immoral. Aujourd’hui les entreprises n’hésitent pas à s’emparer des motifs narratifs pour frapper l’imaginaire. Souvent, ils reposent sur des mythes entretenus, ou carrément inventés.
La série à succès Ted Lasso diffusée sur Apple TV+ nous offre l'opportunité de jeter un regard original sur votre rôle de gestionnaire. Un regard de débutant pour inventer et faire confiance. L'humilité et la curiosité pour savoir ce qui se passe réellement. L'amnésie pour repartir chaque jour du bon pied. La hauteur pour ne pas laisser un problème polluer votre équipe. Des rituels rassurants. Une garde rapprochée qui vous complète plus qu'elle ne vous ressemble. Une aide extérieure quand vient le temps de vider votre sac. Et surtout, surtout... un esprit de dérision qui vous protège des mauvais coups, et qui rend la vie plus jolie. Merci, coach Ted!
Alors, autorité ou influence ? Il n’y pas de bonne ou de mauvaise réponse. La vérité est que la nature du changement et la personnalité et l’expérience du gestionnaire influenceront certainement le choix de stratégie. Dans les deux cas, commencez par définir votre ancrage stratégique et assurez-vous qu’il soit compris et partagé. Ensuite, soyez prêts à faire face aux questions et aux préoccupations de vos employés et n’ayez-en crainte...elles indiquent que le changement s’opère!
Nous pensons à travers un cadre, une boîte mentale, souvent invisible, mais bien réelle. Tant qu’on reste à l’intérieur, on peut innover, mais on reste dans le connu. L’induction permet d’en sortir, en partant de ce qu’on fait réellement pour imaginer un autre métier possible. Ce nouveau regard ouvre la voie à des idées différentes, mieux alignées avec ce que le monde attend — ou ce que vous voulez vraiment proposer. Ce n’est pas un exercice abstrait, mais une méthode pour faire de la place dans votre stratégie, et retrouver le fil du sens. Car parfois, une bonne question vaut mieux qu’un plan.
En utilisant le modèle "Hero, Hub, Help", les entreprises peuvent créer une stratégie de contenu complète qui attire de nouveaux clients, maintient l'attention des abonnés existants et répond aux besoins des utilisateurs en ligne. Commencez à planifier la vôtre en réfléchissant aux événements intéressants à venir pour votre entreprise. D'ici là, assurez-vous d'inspirer, d'éduquer et même de divertir vos abonnés avec du contenu diversifié et cohérent avec votre marque. Finalement, n'oubliez pas de répondre aux questions, c'est la clé pour faire croître votre communauté!
En cas de crise, une entreprise doit s'attendre à de significatives pertes financières. Plutôt que d'espérer un retour à la normale, il est crucial de créer une nouvelle réalité. La crise est une opportunité pour déterminer ce qui est essentiel à sauver dans l'entreprise. Cela implique de se concentrer sur le cœur de métier et d'identifier les aspects les plus importants : les employés à retenir, les produits à conserver, et les clients fidèles à privilégier. C'est le moment idéal pour affiner le focus et renforcer les fondations de l'entreprise.
Comme pour les individus, votre organisation va connaître les cinq phases du deuil : choc et déni, colère, négociation, douleur, acceptation. Chaque phase est importante et aucune ne doit pas être sous-estimée. Prenez le temps de ressentir les choses. N'hésitez pas à exprimer les choses. Ne foncez pas tête baissée sans intellectualiser un peu ce moment. Ce deuil d'avant est fondamental pour inventer l'après.
La technique Feynman permet d’expliquer l’inexplicable. Mais gare à vous ! C’est une technique cruelle, car elle vous jette en plein visage que vous ne savez pas tout ce que vous pensiez savoir. Vous devez donc être en mesure d’expliquer sans jargon, en racontant une histoire remplie d’analogies simples. La technique Feynman, c’est avant tout un travail d’humilité personnelle face à vos savoirs. C’est ce qui distingue les génies des autres.
Le guide d’entrevues est un outil incontournable de la recherche qui doit être utilisé de manière flexible afin de tirer le maximum de vos échanges avec vos informateurs et informatrices clés. En suivant les 10 étapes simples que les ethnographes de Perrier Jablonski ont développées pour vous, vos discussions seront plus riches en contenu et en partage. Lancez-vous!
La netnographie explore les interactions numériques pour comprendre les dynamiques des communautés en ligne. Inspirée de l’ethnographie, elle analyse des échanges souvent plus authentiques que dans les études classiques. Elle s’applique à de nombreux domaines : marketing, sociologie, santé publique, innovation, et culture. Des outils comme NetBase ou Talkwalker simplifient le traitement des données massives. En offrant un accès direct à des données riches et en temps réel, la netnographie est une méthode essentielle pour décrypter les comportements et anticiper les tendances dans un monde connecté. Cependant, elle n’est pas exempte de défis : représentativité des données, enjeux éthiques liés à la vie privée, et rapidité d’évolution des plateformes.
Les émotions sont contagieuses, c'est prouvé par le professeur Giacomo Rizzolatti depuis les années 90. Soyez conscient — et soyez sûr — que votre humeur est palpable pour un auditoire qui n'attend qu'une chose de votre part. Un sourire.
La pyramide des besoins de Maslow n'a jamais existé. Maslow a étudié la hiérarchie des motivations des humains, essentiellement en entreprise en 1943. C'est un consultant qui lui a donné la forme de pyramide dans les années 60. Le succès de cette théorie lui a été dommageable, car cette dernière a circulé de manière incomplète et simpliste. De plus, Maslow a continué ses observations et il a enrichi ses conclusions pendant plus de 30 ans. Le travail final est beaucoup plus inspirant : au-delà des besoins physiologiques, de sécurité, d'amour, d'estime et d'accomplissement de soi, nous sommes mus par l'envie d'apprendre et de comprendre. Nous sommes aussi motivés par la recherche perpétuelle de beauté et d'esthétique. Ce sont des outils très importants pour assurer un cadre de travail motivant à des employés... ou nourrir des besoins précis pour des clients. Enfin, les plus développés d'entre nous, celles et ceux qui visent à réaliser la meilleure version d'eux-mêmes, sont motivés par des valeurs qui dépassent l'égo, les valeurs B. Ces valeurs sont universelles et humanistes, elles visent le bien commun.
Vos habilités empathiques sont corrélées avec votre manière de communiquer. Comprendre les différents types d’empathies est la première étape pour comprendre l’autre et réussir à communiquer de manière authentique. Comprendre l’autre, c’est aussi la capacité à mieux répondre aux besoins des gens, de vos clients jusqu’à vos employés et vos collègues. Être apte à se représenter le cadre de pensée des gens est un bénéfice professionnel et aussi personnel.
Oser l’humour dans la gestion de ses réseaux sociaux peut être une stratégie redoutable pour se rapprocher de sa clientèle, et Hydro-Québec en est définitivement un bon exemple. Mais n’est pas le pro de la répartie qui veut. Selon l’équipe derrière les réseaux sociaux de la société d’état, on doit choisir le bon ton adapté à la bonne situation, et savoir parsemer ses réponses de délicieux sarcasme quand la situation le permet. Tout est une question de dosage, de contexte, et de limites à ne pas franchir.
Mauvaise nouvelle : les critères socio-démographiques basés sur l'âge, le sexe ou encore les revenus nous rassurent, mais ne nous disent pas grand-chose -sinon rien. Bonne nouvelle : les marques ont aujourd'hui les leviers technologiques pour rejoindre leurs cibles avec précision, jusqu'à créer leur audience sur mesure... et elles ont tout intérêt à le faire de manière profonde et durable.
En 1975, Steven Sasson, employé chez Kodak, invente la caméra numérique. Kodak, trop préoccupée par le succès de ses pellicules photographiques, contrairement à ses concurrents — Fuji, Canon et Nikon —, n’apporte pas plus d’importance au développement de cette nouvelle technologie. Cette situation, considérée comme de la myopie optimiste, amène à la faillite de l’entreprise en 2012. Finalement, le succès vient à l’entreprise qui décide de s’adapter aux changements et le déclin suit celle qui l’ignore.







