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Mobilisation. Mais comment faire avancer les gens?
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Management
March 17, 2020
September 19, 2026
Final
Article
Cet article détourne les recherches du scientifique Mehdi Moussaïd sur la foulologie, publiées dans son essai Fouloscopie, pour en tirer cinq principes de mobilisation organisationnelle. Premier principe : ne pas se précipiter, car le mathématicien Iker Zurigel a démontré qu'une foule paniquée met 25 % de temps de plus à évacuer. Deuxième : éviter le chaos du suivisme où les individus imitent ceux qui semblent savoir, créant une propagation en cascade. Troisième : diviser le groupe en plaçant un obstacle devant la sortie pour briser le goulot d'étranglement, comme les entonnoirs de cuisine qui facilitent l'écoulement du riz. Quatrième : avertir du danger sans minimiser la crise, en citant l'efficacité de l'évacuation du World Trade Center versus le bilan du Titanic attribué à l'absence de sentiment d'urgence. Cinquième : initier le mouvement avec seulement 5 % de meneurs, comme l'éthologie l'a démontré chez les poissons, les moutons et les humains. L'article traduit ces découvertes en conseils concrets de gestion du changement, citant le Festina Lente italien, la loi de Hofstadter sur les délais, et le concept de contagion sociale par des individus-moteurs identifiés — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Si l'on s'inspire de Mehdi Moussaïd, et que l'on interprète ses recherches au regard de la gestion de votre équipe, misez sur ces points forts. D'abord, informez votre équipe sur le danger potentiel. Donnez-leur des consignes claires. Créez de la fluidité en scindant le groupe par sous-groupes plus efficaces. Ne misez que sur quelques individus-moteurs pour créer le mouvement.

L’étude des foules livre une série d’enseignements précieux quand on veut faire avancer une équipe.
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Comment formuler un discours clair?
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Pitch
March 16, 2020
September 19, 2026
Final
Article
Cet article rassemble les meilleures pratiques de la rhétorique, des penseurs grecs à Steve Jobs. Premier pilier : l'efficacité selon les Grecs — pensée organisée pour-contre-décision, langage commun dénué de jargon, rythme oral avec pauses et montées en puissance, rationalité du raisonnement, et capacité à toucher l'âme par des métaphores et des histoires. Deuxième pilier : les quatre règles de Descartes appliquées au discours — évidence, analyse en trois ou quatre points phares, ordre du plus simple au plus complexe, dénombrement pour raccorder chaque argument à l'idée générale. Troisième pilier : la formule d'ampleur en quatre temps — ambition (« nous voulons »), conviction (« nous pensons que »), crédibilité (« d'ailleurs ») et crédo, la phrase infiniment simple qu'on répète partout, tout le temps, à tout le monde — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Un discours clair comporte plusieurs ingrédients importants. Une idée évidente, découpée en plusieurs parties, expliquées du plus simple au plus complexe. Ce discours doit être rythmé, simple et ancré dans le réel. Pour donner de l'ampleur, utilisez notre formule "ambition, conviction, crédibilité, crédo" pour vous assurer que vous emmenez votre auditoire à la bonne place. À vous!

Un discours clair est la clé. Il faut être entendu. Mieux, il faut être compris.
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L'effet Hawthorne et la valeur de l'écoute
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Ethnographie
March 16, 2020
September 19, 2026
Final
Article
Cet article revient sur les célèbres études menées entre 1924 et 1927 à l'usine Hawthorne Works en Illinois, où l'équipe du chercheur Elton Mayo a découvert que l'écoute active des employés avait plus d'impact sur la productivité que la modification des conditions de travail. L'expérience de l'éclairage, où la productivité augmentait indépendamment des changements apportés, a révélé que c'est le dialogue instauré par les chercheurs qui constituait le véritable facteur de motivation. L'article en tire des leçons pour les organisations contemporaines, mettant en garde contre la « trappe de la disponibilité infinie » et rappelant qu'un employé productif est celui qui produit, pas celui qui a un agenda rempli. Un article de Frédéric Constantin, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Depuis plus d’un siècle, les chercheurs étudient les facteurs qui améliorent la productivité au travail. Peu d’études peuvent démontrer avec certitude l’impact d’un facteur précis. Cela, en raison du trop grand nombre de variables. Au lieu de mettre la pression aux gens dans le but qu’ils se dépassent, il vaut mieux leur offrir une écoute active, car cela a un grand effet sur la productivité. C’est ce qu’une série d’études menées par l’équipe d’Elton Mayo à l’usine Hawthorne Works dans les années 1920 semble confirmer.

Écouter est plus productif qu’optimiser. Retour sur l’expérience qui a démontré l’importance de l’empathie dans les organisations.
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Inertie? Inaction? Statu quo? Blâmez ces 7 dragons.
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Changement
March 12, 2020
September 19, 2026
Final
Article
Cet article présente les sept dragons de l'inaction identifiés par Robert Gifford, psychologue à l'Université de Victoria : cognition limitée, idéologies, incrédulité, comparaison aux autres, coûts irrécupérables, risques perçus et comportements limités. Chaque dragon est illustré par le cas de l'adoption de la voiture électrique au Canada, dont le taux de pénétration demeure à 5,3 %. La cognition limitée se manifeste devant la complexité du calcul comparatif entre un Volvo EX40 électrique à 61 500 dollars et son équivalent essence à 45 200 dollars. La comparaison aux autres révèle l'écart entre la Norvège (83,4 % de ventes électriques) et l'Italie (3,5 %). L'écrivain Cory Doctorow nomme « peak indifference » le moment où un problème devient trop gros pour être ignoré — Un article de Sandra Chaput-Carrier, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Devant le changement, on préfère souvent le statu quo, et ce, même lorsque le changement est préférable. Selon Robert Gifford, 7 dragons  expliquent l’inaction : la cognition limitée, les idéologies, la comparaison aux autres, l’incrédulité, les coûts irrécupérables, les risques perçus et le comportement limité. Bref, ce sont les 7 raisons qui expliquent pourquoi, encore aujourd’hui, le taux de pénétration de la voiture électrique au Canada demeure si faible.

Et si nos plus grandes résistances au changement étaient en réalité des dragons invisibles qui sabotent nos ambitions?
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Ozymandias. L'ennemi commun comme stratégie.
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Management
March 10, 2020
September 19, 2026
Final
Article
L'effet Ozymandias — inspiré du personnage de Watchmen qui fabrique un ennemi commun pour forcer la cohésion mondiale — désigne le moment où une organisation perd son adversaire extérieur et retourne son énergie tribale vers l'intérieur. La psychologie sociale est formelle : l'expérience de Sherif (1954), malgré ses failles méthodologiques documentées par Perry (2018), a démontré que seul un défi partagé contre un ennemi commun réduit les conflits intergroupes. Tajfel et Turner (1979) ont montré que la simple perception d'une frontière suffit à produire de la loyauté interne — et que l'ennemi, lui, l'électrise. Les organisations qui perdent leur ennemi ne deviennent pas pacifiques : Nokia face à Apple en est l'illustration la plus documentée (Vuori & Huy, 2016). Nommer l'ennemi est un acte de gouvernance stratégique, à condition qu'il soit réel, partagé et régulièrement renouvelé — ou, comme Netflix l'a montré, qu'il soit assez crédible pour aligner l'organisation même s'il a été construit après coup. Les trois pièges : ennemi interne, ennemi fantôme, ennemi de substitution. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

La cohésion organisationnelle ne naît pas des valeurs affichées ni des plans stratégiques. Elle naît de la présence d'un ennemi commun clairement désigné. L'expérience de Sherif (Robbers Cave, 1954) — malgré ses failles méthodologiques documentées par Perry (2018) — a démontré que seul un défi partagé contre un adversaire commun réduit les conflits intergroupes. Tajfel et Turner (Théorie de l'identité sociale, 1979) ont montré que la simple perception d'une frontière suffit à produire de la loyauté interne — l'ennemi, lui, l'électrise. Les organisations qui perdent leur ennemi extérieur ne deviennent pas pacifiques : elles en trouvent un à l'intérieur. Trois pièges à éviter : l'ennemi interne (les collègues deviennent la cible), l'ennemi fantôme (la menace inventée qui détruit la crédibilité), l'ennemi de substitution (l'organisation qui combat son propre passé). Nommer l'ennemi — précisément, courageusement, honnêtement — reste l'un des actes de leadership les plus sous-estimés.

Sans ennemi commun, votre organisation se bat contre elle-même.
Recherche, le fantasme de la solution magique.
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Ethnographie
March 9, 2020
September 19, 2026
En cours
Article
Cet article examine les principales méthodes de recherche marketing et leurs limites. Les focus groups, populaires depuis le cas Betty Crocker et les travaux du psychologue Ernest Dichter, représentaient 4,6 milliards de dollars en dépenses annuelles en 2012. Pourtant, ils comportent des biais importants : conformisme social, pression du groupe et tendance à rationaliser les comportements. L'article passe en revue les sondages, les entrevues, l'ethnographie, la méthode ZMET et le big data, montrant que chaque approche présente ses propres biais. La conclusion : aucune méthode n'est magique. Un projet de recherche efficace combine des méthodologies complémentaires pour pallier les limites de chacune. Un article de Frédéric Constantin, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Plusieurs méthodes de recherche marketing existent. En recherche qualitative, la méthode des focus groups est la plus répandue. Cependant, la recherche démontre qu’ils sont moins efficaces et qu’ils comportent leur lot de biais. Cependant, toutes les méthodes de recherche présentent des biais. Alors, que faire ? Chaque projet de recherche doit être bâti à partir de méthodes complémentaires, qui permettent de pallier les biais liés à chacune des méthodologies.

Sondages, entrevues, ethnographie, focus groups, ZMET, big data… On fait le ménage dans ces outils qui permettent de comprendre le consommateur.
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Perrier Jablonski enfin expliquée. Enfin...
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Édito
February 16, 2020
September 19, 2026
Final
Article
Cet article propose une explication originale de la méthode Perrier Jablonski par bisociation avec Dark Side of the Moon de Pink Floyd, album record de 950 semaines au Billboard 200. Chaque piste correspond à une étape du processus de la firme : Speak to Me pour l'écoute ethnographique et les entrevues phénoménologiques, Breathe pour le recul stratégique, On the Run pour la préparation intensive des ateliers, Time pour la création d'un moment suspendu de réflexion, The Great Gig in the Sky pour le travail à 30 000 pieds entre décollage et atterrissage, Money pour l'évacuation des considérations budgétaires pendant le mandat, Us and Them pour la co-création indissociable avec le client, Any Colour You Like pour la livraison concrète des plans d'action terrain, Brain Damage pour l'effet de commotion cérébrale qui bouscule le statu quo, et Eclipse pour la disparition volontaire une fois le client rendu autonome. L'article illustre le concept de bisociation d'Arthur Koestler appliqué au processus inductif de conseil stratégique — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

La méthode Perrier Jablonski semble rationnelle, cartésienne — et elle l’est. Mais sa force repose ailleurs : dans la capacité à faire des liens inattendus, à bisocier. Notre approche stratégique s'inspire ainsi d’un chef-d'œuvre musical : Dark Side of the Moon. Chaque étape de notre travail trouve un écho, une image, une émotion dans cet album mythique. De l’écoute ethnographique au moment de l’éclipse, nous accompagnons nos clients dans un voyage sensible, structuré, collectif, et parfois même bouleversant. Une méthode sérieuse, mais jamais sérieuse. Une méthode pour penser autrement — et durablement.

Et si le plus grand album de tous les temps expliquait ce que Perrier Jablonski faisait dans la vie? Essayons, pour voir.
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Que sont devenues les entreprises du premier Fortune 500?
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Management
Changement
December 20, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article révèle que 87 % des entreprises du premier Fortune 500 de 1955 avaient disparu en 2011 — faillite, fusion ou déclassement. Steve Jobs, dans la biographie de Walter Isaacson, explique le mécanisme : les entreprises cessent d'innover une fois le monopole atteint, valorisant les vaches à lait au détriment des ingénieurs et designers qui finissent par décrocher. Les « money men » s'emparent de l'organisation avec un seul objectif : couper les coûts. Joseph Schumpeter avait théorisé ce phénomène en 1942 sous le nom de destruction créatrice. Un rapport Innosight de 2016 montre l'accélération : les entreprises du S&P 500 y restaient en moyenne 33 ans en 1965, 20 ans en 1990, et environ 14 ans d'ici 2026. Des exemples québécois comme Zellers, Sears et Eaton illustrent l'échec à s'adapter, tandis que Tesla, Airbnb et NVIDIA représentent le renouveau — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Beaucoup d’entreprises ne changent pas. La plupart d’entre elles voient leur modèle d’affaires comme une partie intégrante de leur ADN… Si bien que, quand l’environnement change, elles ne savent pas changer. Avec le temps, la plupart des entreprises font de mieux en mieux des choses… qui intéressent de moins en moins les gens. La solution : une grande compréhension du consommateur, et une culture d’entreprise axée sur la curiosité et la nouveauté.

*Spoiler alert* : ça a mal été pour elles. Darwin s'applique également à l'économie où rien n'est fait pour être éternel.
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De quoi est vraiment faite l'expérience client?
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XP client
December 20, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article retrace en quatre dates l'histoire de l'expérience client comme concept stratégique. Premier moment, en 1982 : Morris Holbrook et Elizabeth Hirschman publient l'article fondateur The Experiential Aspects of Consumption: Consumer Fantasies, Feelings, and Fun, qui pose que le consommateur ne consomme pas que pour résoudre un problème, il consomme aussi pour ressentir. Deuxième moment, en 1998 : Joseph Pine et James H. Gilmore vulgarisent et opérationnalisent l'idée dans la Harvard Business Review puis dans leur livre The Experience Economy (1999). Ils proposent quatre paliers de valeur (commodité, produit, service, expérience) avec l'exemple canonique du grain de café à 20 $ à Venise, le critère du ticket d'entrée comme test économique, la matrice à quatre domaines (divertissement, éducation, esthétique, évasion) avec un sweet spot au centre, et la métaphore théâtrale work is theatre, every business a stage. Troisième moment, en 2003 : Antonella Carù et Bernard Cova publient une critique du modèle, rappelant que les expériences les plus marquantes sont souvent ordinaires, pas spectaculaires. Quatrième moment, en 2007 : Pine et Gilmore reviennent avec Authenticity et reconnaissent les limites de la mise en scène, en pointant vers le cinquième palier — la transformation du client lui-même. L'article propose dix conseils concrets pour les marques d'aujourd'hui : diagnostic honnête des paliers, test du ticket d'entrée, grille à quatre domaines, audit des micro-moments ordinaires, observation silencieuse, scripts d'entrée et de sortie, retrait des irritants avant les wow, mesure du souvenir à trois semaines, design pour la transformation, casting avant scénarisation. Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Tout commence en 1982 avec Holbrook et Hirschman : on consomme aussi pour ressentir, pas que pour résoudre. Pine et Gilmore (1998–1999) en font un cadre opérationnel — quatre paliers de valeur (commodité, produit, service, expérience), le ticket d'entrée comme test économique, une matrice de design en quatre domaines, une métaphore théâtrale. Carù et Cova (2003) nuancent : les expériences les plus marquantes sont souvent ordinaires. Pine et Gilmore reviennent en 2007, en autocritique, et pointent un cinquième palier — la transformation. Que vendez-vous, vraiment? Qui paierait pour entrer? Que reste-t-il du client, six mois après?

Une histoire de l'expérience client en quatre dates.
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Einstein, V.P. Innovation.
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Management
Création
December 10, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article raconte comment Thomas Harvey a volé le cerveau d'Einstein le 18 avril 1955 à l'hôpital de Princeton, le découpant en 240 morceaux envoyés à des confrères — un secret révélé vingt ans plus tard par le journaliste Steven Levy. L'anthropologue Dean Falk a livré l'analyse clé : le cerveau pesait 1230 grammes (9 % de moins que la moyenne) mais contenait 17 % plus de neurones grâce à un excès de matière blanche. Son corps calleux, réseau de 200 millions de fibres nerveuses, assurait un transfert d'information exceptionnellement efficace. Son lobe pariétal était 20 % plus gros que la moyenne, et une inclinaison particulière du sillon latéral agrandissait la zone du raisonnement abstrait au détriment du langage — Einstein avait confié au mathématicien Jacques Hadamard en 1943 que ses idées lui venaient de manière visuelle — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Si l’on devait créer une organisation sur le modèle du cerveau d’Einstein, elle serait bâtie autour de trois départements : un département « sensoriel », dont la mission serait d’appréhender mieux que quiconque le monde qui nous entoure. Ensuite, un département de création dont la mission serait d’imaginer (avec des images, donc) des concepts et de retarder au maximum l’expression des idées (les mots). Enfin une direction exécutive pratico-pratique, qui sait prioriser ce qui doit l’être, axé sur le concret et sur l’action. Enfin et surtout… ces départements ne seraient rien sans la matière blanche : des agents de liaison doués pour faire circuler l’information, transmettre adéquatement des idées d’un département à l’autre.

Sentez le monde, laissez votre esprit « imaginer », retardez la formulation de votre réflexion, misez sur le concret et l’action. Et surtout… faites circuler l’information! Un dernier conseil : ne vous faites pas voler votre cerveau, vous allez en avoir besoin.

Et si nous inventions une entreprise organisée comme le cerveau du plus grand génie du siècle? À quoi ressemblerait-elle? Pour le savoir, il faut d’abord découvrir l’incroyable histoire du cerveau d’Einstein.
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L’arc de marque : pour grimper dans le cœur des gens.
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Marque
December 8, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article présente le Brand Arc, outil développé par Zoo, l'agence interne de Google, pour mesurer l'attachement des consommateurs à une marque dans un contexte de saturation cognitive — 3 000 annonces vues par jour en moyenne, un volume d'information qui double tous les quatre ans selon Aron et Petit. L'arc commence au bas par la simple reconnaissance du nom, monte vers la connaissance de ce que fait la marque, puis vers l'importance personnelle et l'identification à ses valeurs, jusqu'au sommet où le consommateur est prêt à pardonner et même à défendre la marque. Eric Solomon, dans son analyse de P&G aux Jeux de Sotchi, explique que les marques doivent passer du mode intrusif au mode utilitaire. La campagne Thank You Mom de Wieden+Kennedy pour P&G et You Are More Beautiful Than You Think de Dove illustrent comment des valeurs fortes — famille, résilience, estime de soi — permettent de court-circuiter les étapes intermédiaires pour atteindre directement le haut de l'arc. Un article d’Amélie Geoffroy, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Nous souffrons de saturation cognitive face à une surcharge informationnelle. Pour rejoindre les gens et les engager, il ne suffit plus d’interrompre, il faut créer du sens. L’agence interne de Google, Zoo, a développé un outil simple et efficace pour mesurer l’attachement des gens à votre marque. L’arc de marque permet d’identifier les opportunités de créer une relation forte et significative avec les consommateurs. C’est par la création de contenu utile avec un message fort et près des valeurs des gens que l’on peut réellement faire monter de palier le consommateur dans sa relation avec la marque; pour passer d’un simple connaisseur de votre nom à un véritable défenseur de votre marque.

L’agence interne de Google, Zoo, a développé un outil simple et efficace pour mesurer l’attachement des gens à votre marque.
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Les demeurés
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Édito
December 8, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Rédigé pendant le confinement de 2020, cet article explore comment l'immobilité forcée active un printemps intérieur créatif. Il convoque Héraclite et son Panta Rhei sur le changement permanent, Galilée prouvant le mouvement de la Terre en 1610, et le philosophe François Xavier Bellamy dont l'essai Demeure rappelle que tout mouvement a besoin de points fixes. L'analyse neuroscientifique distingue deux circuits cérébraux : le circuit opérationnel du cortex préfrontal qui planifie et résout mais épuise la dopamine, et le circuit par défaut paradoxalement plus actif au repos, activant trois zones pour la réflexion sur soi, la mémoire autobiographique et la capacité de projection empathique. Ce mélange explosif de créativité explique pourquoi les grandes décisions de vie sont prises en vacances. Privés de routine, les individus confinés entrent dans une phase d'ataraxie où le circuit par défaut libère une meilleure version d'eux-mêmes, transformant le confinement en révolution intérieure — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Dans une époque obsédée par le mouvement, par la vitesse et l’efficacité, le confinement a agi comme un frein brutal, une pause imposée. Mais cette pause, loin d’être stérile, active en nous un autre mode : celui de l’introspection, de la créativité et de l’auto-empathie. Privés de nos routines opérationnelles, nous entrons dans un état fertile où le cerveau, paradoxalement, devient plus actif — pas pour produire, mais pour comprendre, se souvenir, rêver. Le changement n’est pas suspendu, il est redirigé vers l’intérieur. Cette « demeure » forcée nous rappelle que tout mouvement a besoin d’un point fixe. Et c’est peut-être là, dans cette immobilité apparente, que naît la plus grande des révolutions : celle de devenir un peu plus soi.

Assignés à résidence, nous sommes en pleine révolution. C'est le printemps intérieur.
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Quand le feedback s’inspire des entraîneurs sportifs.
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Pitch
December 8, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Formule adaptée de Magill et Anderson pour un feedback augmenté efficace en quatre étapes. Premier principe : cibler une seule erreur par séance, la mémoire humaine ne retenant que cinq à neuf éléments. Deuxième : imager la conséquence — un entraîneur de baseball demande de frapper la balle à 11 heures sur un cadran d'horloge plutôt que simplement plus tôt. Troisième : ajuster la précision selon le niveau — instructions techniques détaillées pour les débutants, consignes ouvertes pour les experts afin de stimuler l'autonomie. Quatrième : maîtriser le timing, car un feedback trop rapide crée une dépendance. L'article oppose cette méthode au feedback sandwich classique qui dilue le message critique entre deux compliments et rappelle que l'objectif premier de l'entraîneur sportif est l'excellence de l'athlète, jamais ses propres aspirations. Un article de Jessica Circée, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

On retient 4 considérations pour un feedback plus efficace : un problème, une image, une solution et un timing. Cette formule inspirée des techniques de coaching d’un athlète facilite l’amélioration de la performance, le développement des compétences, et la motivation à la tâche.

Autre caractéristique de l’entraîneur sportif ? Son objectif principal : l’excellence de l’athlète. Il ne mélange pas de ses aspirations personnelles à celle de son athlète. Sa motivation, c’est le succès de son poulain. Et si on s’en inspirait pour infuser un peu plus d’altruisme dans notre feedback ?

Le feedback n’est pas un art. Pas un talent inné. C’est une technique qui s’apprend.
Lire l’article
De l’italienne à la générale, on répète un pitch comme au théâtre.
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Pitch
December 7, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article transpose les cinq types de répétitions théâtrales à la préparation d'un pitch. L'Italienne consiste à réciter le texte en accéléré, d'une voix neutre, sans ton ni déplacement, pour mémoriser l'enchaînement — un exercice praticable n'importe où, dans sa cuisine ou sa voiture. L'Allemande travaille les mouvements et l'appropriation de l'espace scénique, le texte étant volontairement tronqué. La Couturière, avant-dernière répétition avant la première, tire son nom des retouches de costumes et sert à ajuster les transitions et le rythme sans modifier la structure. La Colonelle, optionnelle, emprunte son nom à la hiérarchie militaire — le colonel juste en dessous du général — et permet de repérer les dernières zones d'inconfort. La Générale simule les conditions réelles du jour J devant un public d'amis ou de collègues. Des chercheurs de Stanford ont confirmé que la répétition mentale prépare le cerveau à l'action et améliore les chances de succès. Un article de Marion Essig, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Que ce soit pour mémoriser, se déplacer, se réchauffer ou se sécuriser, les différents styles de répétition théâtrale s’appliquent aussi à la préparation d’un pitch. Prenez ces filages comme une boite à outils qui sert à entrainer le muscle de la mémoire et à vous mettre en condition avant le jour J.

Les différents types de répétitions théâtrales nous en apprennent beaucoup sur l’art de se préparer à parler devant des gens. Décryptage.
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Pitch : comprendre les "gens d'en-face"
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Pitch
Influences
December 7, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article applique la grille d'analyse des parties prenantes de Mendelow (1991) au contexte du pitch. Quatre profils se dessinent selon deux axes — intérêt et pouvoir. Le client direct (fort intérêt, pouvoir important) doit être engagé par des arguments percutants. Le décideur hiérarchique (faible intérêt, pouvoir important) exige d'être satisfait sans être submergé de détails. Le spécialiste interne (fort intérêt, pouvoir limité) veut être informé et nourri de connaissances pertinentes. Le gestionnaire de processus (faible intérêt, pouvoir limité) surveille la conformité au cadre du pitch. Un bon pitch livre ces quatre promesses équitablement, sans qu'il soit nécessaire de savoir précisément qui occupe quel rôle dans la salle — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Sans savoir qui fait quoi — ou sans pouvoir toujours pouvoir décrypter les rôles de chacun —, dites-vous qu'un bon pitch livre ces quatre promesses équitablement. Un bon pitch engage et donne des arguments pertinents, il satisfait aux exigences de gens qui ne sont pas impliqués directement, il informe et partage des connaissances, et il est conforme au processus de pitch dicté par le client. À vous de jouer!

Quand on présente, on ne sait jamais vraiment à qui. Les gens d'en face peuvent avoir des attentes très différentes.
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Le pitch comme au théâtre.
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Pitch
December 7, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article applique la règle des trois unités du théâtre classique à l'art du pitch et de la présentation. Issue de la Poétique d'Aristote et codifiée au XVIIe siècle par Boileau, cette règle se décline en trois principes transposés : l'unité d'action pour garder l'attention du public en choisissant une seule intrigue et en résolvant les problèmes du plus simple au plus complexe selon la méthode cartésienne de Descartes, l'unité de temps pour préserver la crédibilité des propos en étant bref et concis car l'invraisemblance naît quand la démonstration s'éternise, et l'unité de lieu pour la simplicité du fil conducteur en adaptant gestes, déplacements et mots au décor unique imposé. L'article ajoute une quatrième unité, celle du ton, permettant de choisir la tonalité entre comique, tragique ou sérieux selon l'impact recherché, donnant au même contenu une envergure différente — Un article de Marion Essig, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

En théâtre classique, la règle des trois unités définit une seule action, se déroulant dans un seul lieu et dans l’intervalle d’une seule journée. Si ces trois unités ont été créées pour maximiser l’efficacité théâtrale, en pitch elles nous permettent aussi d’intéresser notre auditoire : l’unité d’action pour garder l’attention du public (choisissez vos arguments pour résoudre les problèmes "du plus simple au plus complexe"). L’unité de temps pour garder la crédibilité des propos (soyez bref et concis : mieux vaut finir plus tôt que tard). L’unité de lieu, pour garder la simplicité du fil conducteur (Adaptez vos gestes, vos déplacements et votre contenu pour créer l’ambiance désirée). À vous de jouer!

Un pitch est une pièce de théâtre où les règles du théâtre classique s’appliquent. Décryptage.
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Parménide et Héraclite au-delà du changement.
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Changement
December 5, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article dépasse l'opposition classique entre immobilisme et mouvement pour explorer la pensée profonde de ces deux présocratiques, éclairée par Jean-François Mattéi, Barbara Cassin et André Laks. Parménide pense le Tout — ce qui est permanent, immuable, vrai dans l'absolu — avec son fragment fondateur où l'être est et le non-être n'est pas, naissance des axiomes mathématiques par la tautologie. Héraclite, le philosophe qui pleure, propose que le Tout est tissé de contraires pour mieux affirmer son unité : la route monte et descend en même temps selon le sens qu'on prend. Nietzsche en fait le philosophe du combat où tout devenir naît de la lutte des contraires. Héraclite invente aussi la figure de l'idiot — non pas l'imbécile, mais celui qui ne croit que lui-même, enfermé dans son propre raisonnement, ancêtre de l'idiosyncrasie. L'article rend à Pythagore sa place fondatrice avec l'inscription de son école à Crotone et conclut que ces questionnements du rien et du tout ont forgé notre vision du monde, notre langage et nos mathématiques — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Parménide n’est pas le penseur de l’immobilisme, comme Héraclite n’est pas le penseur du mouvement. Si l'on devait tenter une nouvelle généralité, Parménide serait le penseur du Permanent et Héraclite celui du Devenir. Si penser est votre métier, alors pensez en parmédien. Définissez votre identité, votre Tout, ce qui est immuable, permanent. Ensuite, pensez en héraclitéin : apprenez à reconnaître et valoriser les paradoxes, identifiez ces contraires logiques qui rendent votre organisation puissante. Enfin, pensez en Pythagoricien : définissez votre Unité, les unités qui la forment et les unités qui la mesurent (votre raison d'être, vos principes et vos données). Et pour finir, ouvrez votre raison à la raison des autres, à la raison collective, à la raison universelle, pour ne pas finir comme un rêveur recroquevillé sur lui-même... bref, comme un idiot.

Les philosophes de la Grèce antique n’étaient pas unanimes sur l’idée de changement. Plutôt que de tenter de les réconcilier, essayons de les comprendre.
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Le changement = deux leviers, un déclencheur.
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Influences
December 5, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article présente le modèle comportemental du Dr B.J. Fogg, fondateur du Behavior Design Lab à l'Université de Stanford. Selon ce modèle (2007), trois éléments doivent converger à un moment précis pour qu'un changement de comportement se produise : la motivation, la capacité d'agir et un déclencheur (prompt). L'axe vertical représente la motivation, l'axe horizontal la simplicité de l'action, et une courbe sépare la zone d'activation de la zone d'échec. L'enseignement principal : il est plus efficace de simplifier l'action que d'augmenter la motivation. Plus la tâche est facile, moins elle exige de motivation pour être accomplie. Le modèle s'applique autant à soi-même qu'à un employé, un enfant ou un client. Un article d’Olivia Bernardon, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée.

Nous avons deux leviers pour changer un comportement. Nous pouvons augmenter la motivation ou simplifier l'action. Évidemment, plus la motivation est forte et plus l’action est facile, plus le changement s’opérera avec succès. Cependant, si vous voulez agir sur ce changement de comportement, il sera plus efficace de simplifier le changement que de rendre l’individu plus motivé.

Le Dr Fogg de l’université de Stanford explique comment nous pouvons influencer le processus de changement de comportement.
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Sens, puissance, constance, cohérence. La marque, fois quatre.
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Marque
December 4, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Structure d'une marque solide en quatre piliers plus un. Le sens est ce combat fondateur qui se révèle et transforme des consommateurs en défenseurs — illustré par les produits Attitude. La puissance vise le souvenir : un message mémorable convertit le sens en intention d'achat. La constance exige un fil conducteur identique à travers mille expressions annuelles : identité graphique, langage de marque, type d'interactions. La cohérence assure que des formats aussi différents qu'un courriel promotionnel et un discours corporatif forment un mur solide de messages complémentaires. La gouvernance, cinquième axe, tranche la question du contrôle : une bonne marque n'est pas une démocratie mais une bonne dictature, où chaque décision est surveillée pour ne pas éroder les fondations — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Une marque solide, c'est une marque qui a un sens, elle. Son message est puissant et mémorable. Une marque forte, c'est aussi beaucoup de constance et de cohérence, pour qu'une marque soit stable dans l'esprit des gens malgré la diversité des exécutions. Et pour faire tenir cet édifice fragile, il faut comprendre qu'une bonne marque... c'est une bonne dictature, pour que les initiatives personnelles des uns et des autres ne viennent pas éroder la solidité de ses fondations.

Une marque forte est une succession d'actions cohérentes. Décodage.
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Induction, déduction — la pensée dans tous les sens.
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Création
December 2, 2019
September 19, 2026
Final
Article
Cet article reprend le cadre du philosophe d'entreprise belge Luc de Brabandère pour distinguer deux modes de pensée essentiels en organisation. La déduction part d'une proposition pour arriver à une conclusion logique : « 1+1=2 » — vérifiable, universelle, mais prévisible et reproductible par un algorithme. L'induction part d'un effet pour remonter à la cause : « qu'est-ce que deux évoque pour vous ? » produit des milliers de réponses, du vélo aux jumelles Léa et Lola, en passant par « D'eux », l'album de Céline Dion. Chez Perrier Jablonski, on parle de réponse « vraie » versus réponse « possible ». Les entreprises les plus innovantes savent faire danser ces deux modes ensemble, alors que la plupart sont dirigées par des esprits déductifs dont les fonctions sont les plus menacées par l'intelligence artificielle — Un article de Gaëtan Namouric, publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée

Il existe deux modes de pensée. La déduction est l'induction. La première a l’avantage d’être vérifiable, mais l’inconvénient d’être prévisible. La seconde a l’inconvénient d’être discutable et fragile… mais l’incroyable avantage d’être créative, originale, inusitée. Une réponse "vraie", une réponse "possible". Pour mener une organisation vers le succès, il est impératif de pouvoir faire danser la déduction et l'induction ensemble.

Nous avons tous deux modes de pensée. Deux manières de réfléchir, deux manières d’agir, deux routes pour vos idées.
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Métiers du marketing
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Les gens veulent-ils vraiment plus de choix?
July 30, 2025
January 26, 2023
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L’expérience de Barry Schwartz démontre que donner trop de choix au consommateur créé d’abord une curiosité très intéressante… mais crée aussi un effet paralysant. On appelle ça le paradoxe du choix.
Marque
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Architectures de marque
July 30, 2025
January 16, 2023
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FedEx, Unilever, Virgin et Coca-Cola, quelques exemples d'architectures de marque.
Changement
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Qu'est ce qui change?
July 30, 2025
January 16, 2023
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Tout change de plus en plus vite (Richard Buckminster Fuller), et de nombreux paradigmes sont bouleversés, notamment à cause de l'intelligence artificielle (Raymond Kurzweil) et des nouveaux usages (Forbes)
XP client
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Les quatre ingrédients-clé de l'expérience
July 30, 2025
January 23, 2023
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Pine & Gilmore ont écrit « The expérience Economy ». On y découvre les quatre ingrédients-clé d’une expérience : divertissement, éducation, évasion et esthétisme. Exemples : Cascades Fluff, Dollar Shave Club, Lole, Disney, mais aussi Who Gives a Crap, Starbucks, Apple et Tesla.
Influences
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Les gens sont influencés par leur capacité de choix
July 30, 2025
January 18, 2023
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Jacques Nantel propose un modèle très utile pour identifier les chemins qui mènent à vous. Achat fortuit, habitude, processus affectif, sous-contracté, ou cognitif, ou achat d’attitude.
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Équipe du changement
July 30, 2025
January 20, 2023
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On ne change pas seul, mais accompagné de gens différents de nous. Des ronds, des carrés, des triangles et des croix. La clé : la complémentarité!
Innovation
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Petite histoire de l'innovation
July 30, 2025
January 17, 2023
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De Machiavel à Peter Thiel en passant par Francis Bacon, Schumpeter ou Everett Rogers, on s’intéresse au passé et à l’avenir de l’innovation et du progrès, grâce aux travaux de Vincent Bontems.
Influences
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Les gens sont influencés par leurs besoins
July 30, 2025
January 18, 2023
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La hiérarchie des besoins et des motivations d’Abraham Maslow est un outil puissant pour comprendre ses employés ou ses clients. Notre travail? Combler un maximum de ses besoins, répondre à un maximum de ces motivations.
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Changement
Conduite du changement
Conduite du changement
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November 25, 2021
November 3, 2025
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Changement
Aptitude au changement
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Changement
Comprendre votre changement
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November 25, 2021
November 3, 2025
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Changement
Les sept phases de préoccupations
Les sept phases de préoccupations
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April 24, 2020
September 4, 2025
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Changement
L'équipe du changement
L'équipe du changement
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April 24, 2020
September 4, 2025
Outil
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Marque
Le Brand Arc
Le Brand Arc
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May 8, 2020
September 4, 2025
Outil
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Pitch
Méthode Pixar
Méthode Pixar
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May 8, 2020
September 4, 2025
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Influences
L’écologie du développement humain
L’écologie du développement humain
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May 8, 2020
September 4, 2025
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