Le vocabulaire des idées est devenu flou, et il est parfois difficile de s'entendre sur un lexique commun. Pour aider les organisations à naviguer dans le monde des idées avec un vocabulaire universel et compréhensible par tous, nous avons établi une chaîne logique très simple, basé sur des travaux de plusieurs penseurs de l'innovation. La voici : l’imagination est notre capacité à échapper au réel et produire des images, des raisonnements ou des pensées dans notre esprit. La créativité, c'est l'imagination appliquée à un problème. L'invention, c'est la créativité appliquée au réel. Enfin l'innovation, c'est l'invention appliquée au marché.
Les mots ont un genre, parfois deux, et souvent des humeurs. En jouant avec les épicènes — ces mots ambigus, bigenrés, insaisissables — nous découvrons un terrain de jeu pour l’imaginaire, la nuance et l’intention. Loin d’imposer une nouvelle règle, Perrier Jablonski propose une pirouette joyeuse : et si le féminin portait le beau, le doux, le lumineux… et le masculin, ce qui pique un peu ? Ce n’est ni sérieux, ni arbitraire, mais une manière d’ouvrir une porte sur la langue comme on ouvre une fenêtre sur l’air frais. Amusez-vous!
Et voilà! Cette liste n'est pas exhaustive bien évidemment. Elle pourrait se prolonger au rythme des découvertes et des inventions. Si cet article ressemble à un exercice de pensée, ma volonté était de souligner qu'un mot seul ne peut pas couvrir l'immense diversité des innovations, et que notre époque ne doit pas hésiter à inventer des mots nouveaux autant qu'elle invente des usages inédits. À votre tour d'inventer les vôtres!
Le Pitch Pixar forme un schéma narratif qui aidera vos clients à comprendre qui vous êtes, ce que vous voulez faire, mais aussi pourquoi vous le faites et comment, en 6 étapes : Il était une fois… Chaque jour… Puis un jour… À cause de ça… C'est pourquoi… Jusqu’à ce qu'enfin…
Le fait de « savoir ne pas savoir » peut être problématique pour bien des professionnels. À l’inverse, nous croyons qu’une approche candide a beaucoup plus de valeur que le fait de penser avoir la réponse exacte. C’est d’ailleurs ce qu’ont démontré Peter Skillman et Tom Wujec grâce au « Marshmallow Challenge », où des groupes d’enfants de la maternelle ont obtenu de meilleurs résultats que des diplômés d’écoles de gestion, des avocats et même des PDG d’entreprise. Donc, lorsque confronté à un problème, il est préférable de poser des questions pour tenter de comprendre plutôt que d’essayer d’élaborer la solution parfaite immédiatement.
Tout change tout le temps... dehors comme dedans. Il convient alors de vous fixer une fréquence de réflexions stratégiques, et de résister à l'envie de tout changer tout le temps. Pour devenir un gestionnaire stratégique, il faut créer un équilibre entre l'ambition de l'entreprise (sa destination stratégique) et les décisions du quotidien, les tactiques. Chaque tactique, aussi infime soit-elle, est un petit pas dans la bonne direction, si seulement elle est cohérente avec l'ambition... alors qu'un pas avec la mauvaise orientation stratégique vous fera immanquablement perdre du temps, de l'énergie... et de l'argent.
Pour innover, on a besoin de capacité et d'aptitude. La capacité, c'est tout ce qui s'achète (ressources, technologie, brevets...) L'aptitude, c'est tout ce qui ne s'achète pas (temps, permission à l'erreur, écoute candide). La capacité, c'est l'outil et l'aptitude c'est le talent de la main sur l'outil. Souvent les organisations pensent avoir créé des conditions favorables en investissant massivement dans la capacité... mais celles qui réussissent ont aussi le talent de développer l'aptitude de leurs troupes.
Dans le cadre de notre Observatoire des valeurs de marques, nous avons analysé les valeurs de près de 200 marques pour comprendre leur utilisation en marketing et en communication interne. Nous avons identifié 28 valeurs clés regroupées en 7 catégories. Mais nous avons aussi observé que ces valeurs sont souvent utilisées de manière interchangeable et manquent d’ancrage stratégique, ou pire, elles sont le reflet d’une distorsion entre le discours et l’action pour certaines grandes entreprises.







