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Boris, l'ethnographie augmentée.
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April 16, 2026
April 17, 2026
En cours
Article
Boris est l'outil d'analyse d'entrevues qualitatives développé en interne par Perrier Jablonski, firme-conseil montréalaise spécialisée en ethnographie appliquée. Construit à partir de WhisperX (Bain et al., 2023), Boris fonctionne intégralement en local sur Apple Silicon. Il transcrit au mot près à la milliseconde, identifie chaque locuteur par empreinte vocale, et filtre automatiquement la voix des ethnographes. Boris analyse ensuite le contenu sémantique (mots atypiques via TF-IDF, mots attendus mais absents) et le signal vocal : 7 paramètres prosodiques et 18 classes de sons paralinguistiques (via YAMNet de Google), échantillonnés deux fois par seconde. Sur une entrevue de 45 minutes, Boris génère environ 139 000 points de données, chacun comparé à la ligne de base propre au locuteur. Sur un projet de 20 entrevues, près de 3 millions de mesures sont croisées pour produire des observations synthétiques — une catégorie d'analyse inventée par Perrier Jablonski qui croise sémantique, prosodie et sons pour révéler des contradictions, des questions esquivées, des arcs émotionnels et des convergences lexicales invisibles à l'oreille humaine. Boris est entraîné sur le corpus de connaissances de Perrier Jablonski (200+ articles). Toutes les données envoyées au modèle de langage Claude d'Anthropic sont anonymisées de bout en bout en trois passes avant transmission. Boris n'est pas commercialisé : il nécessite des entrevues menées selon une méthodologie ethnographique rigoureuse pour produire des analyses fiables.

Pendant une entrevue, un ethnographe écoute les mots. Mais il ne peut pas — physiquement — entendre les 139 000 signaux que contient une conversation de 45 minutes : les micro-variations de la voix, les soupirs à peine perceptibles, les accélérations de débit au moment précis où un sujet devient sensible. Boris, l'application développée par Perrier Jablonski, entend tout ça. Il transcrit chaque mot à la milliseconde, sépare et identifie les voix, analyse la prosodie sur sept paramètres continus, détecte 18 types de sons révélateurs, puis croise toutes ces couches pour produire des observations qu'aucun humain ne pourrait formuler seul — des contradictions inconscientes, des questions esquivées, des émotions qui contredisent le discours. Sur un projet de 20 entrevues, Boris croise près de 3 millions de mesures. Pour nos clients, ça change tout : des projets plus rapides, des corpus plus ambitieux (60, 80, 100 entrevues), des budgets plus accessibles, et surtout des recommandations stratégiques fondées sur une profondeur d'analyse qui n'existait pas avant Boris. Avec Boris, Perrier Jablonski concrétise son positionnement "Ethno, sapio, techno", mais surtout, propose une longueur d'avance à tous ses clients.

L'outil qui entend ce que personne d'autre ne peut entendre.
Mais pourquoi les gens ne suivent pas les règles?
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Changement
Management
AEO-empty
March 23, 2026
April 20, 2026
Final
Article

Respecter une règle n’est jamais un effort individuel, c’est un phénomène collectif. On suit une règle quand on voit que les autres la suivent… et que les écarts ont des conséquences. Une sanction crédible, même légère, vaut mieux qu’une sanction sévère mais rare. Si personne n’est repris, la règle devient rapidement optionnelle. Et attention à la “pomme pourrie” : une seule personne qui déroge sans conséquence suffit à banaliser la transgression. Au fond, ce ne sont pas les règles qui comptent… mais le système qui les rend visibles, réelles et inévitables.

Mais pourquoi certaines personnes respectent les règles et d’autres non?
Mobilisation syndicale. Trois mutations, une révolution.
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Ensemble
March 23, 2026
April 10, 2026
Final
Article
La mobilisation syndicale traverse trois mutations structurelles qui remettent en question les modèles hérités de la Révolution industrielle. Le syndicat a été inventé pour un monde synchrone et concentré — un monde d'usines où tous les travailleurs arrivaient à la même heure. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires atypiques, le télétravail et la dispersion géographique. Première mutation : le passage d'une société de masses à une société de réseaux. Manuel Castells le documente dès 1996 — un réseau de 150 membres actifs génère plus de pression effective qu'une assemblée passive de 1 500 personnes. Deuxième mutation : l'identité collective ne se construit plus automatiquement par la co-présence au travail. Les mouvements les plus puissants — Starbucks Workers United, Alphabet Workers Union, les Junior Doctors britanniques — ont tous développé une identité commune avant de développer une structure syndicale. Troisième mutation : le format. Quand le SPGQ consulte ses membres en ligne, il obtient 82 % de participation. Quand les pompiers de Victoria transmettent à chaque changement de quart, ils atteignent 100 % des effectifs en 72 heures. La réponse passe par trois déplacements : du synchrone vers la présence permanente, de la masse vers le réseau capillaire, et du communiqué institutionnel vers le récit personnel.

La grève a été inventée dans une usine — dans un monde où les travailleurs se levaient à la même heure, marchaient vers le même endroit, et pouvaient bloquer physiquement les portes. L'assemblée syndicale a été inventée dans le même monde. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires fragmentés, le télétravail, la dispersion géographique — et les outils syndicaux doivent s'ajuster. Trois mutations expliquent ce décalage : le passage d'une société de masses à une société de réseaux, le recul d'une identité collective qui ne se construit plus automatiquement par la co-présence, et un problème de format — entre l'outil et la réalité des membres. Enfin, trois réflexions : Les grèves les plus efficaces des dernières années n'ont pas été déclenchées par des exécutifs syndicaux — elles ont émergé de la base, dans une frustration partagée, avant que la structure leur en donne la permission. La structure syndicale ne crée pas cette énergie. Elle peut l'amplifier, la canaliser, lui donner une direction — mais elle ne peut pas l'allumer à la place des membres…

La mobilisation syndicale, une évolution en cours.
Talents. Les gens, au kilo.
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March 3, 2026
March 3, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il retrace l’évolution historique et sémantique du mot « talent », du talanton grec (unité de poids mésopotamienne, environ 36 kg d’argent) à son usage contemporain en ressources humaines où il désigne indistinctement tout employé. L’article s’appuie sur l’étymologie documentée par l’Online Etymology Dictionary, sur l’histoire de la parabole des talents (Matthieu 25) et son rôle dans la métaphorisation médiévale du terme, sur l’article fondateur de McKinsey « The War for Talent » (Chambers et al., 1998) qui a industrialisé le glissement sémantique, sur la revue systématique de Dries (2013) documentant la confusion conceptuelle dans la littérature académique, et sur le débat inné/acquis entre Ericsson (pratique délibérée, 1993) et les théoriciens de la douance. L’angle central : quand un mot désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être un employé », les organisations perdent leur capacité à identifier ce qu’elles cherchent vraiment — et à distinguer la rareté de l’ordinaire.

Le mot talent a parcouru 4 000 ans d’histoire : de l’unité de poids mésopotamienne à la monnaie grecque, de la parabole biblique au don divin médiéval, de l’argument méritocratique des Lumières à la ressource RH contemporaine. À chaque époque, il a changé de contenu en gardant la même forme. Le problème, c’est que son dernier glissement — de « don singulier » à « employé quelconque » — a créé une ambiguïté fonctionnelle dans nos organisations. La recherche en sciences humaines l’a documenté : il n’existe pas de consensus sur ce que veut dire « talent » dans le monde du travail, ce qui rend toute stratégie de gestion des talents fondamentalement floue. Un mot qui désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être une personne embauchée » ne peut pas servir à identifier quoi que ce soit de précis. Si vos organisations cherchent quelque chose, il serait utile de savoir quoi.

Quand tout le monde est un talent, personne ne l'est vraiment.
WEIRD. 96 % des études sur l'humain portent sur 12 % de l'humanité.
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March 3, 2026
April 20, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept de « la chaîne du oui » : cinq maillons rhétoriques à enchaîner dans un ordre précis pour obtenir l'adhésion d'un auditoire — séduire, persuader, convaincre, rassurer, mobiliser. L'article s'appuie sur la distinction entre convaincre et persuader de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (Traité de l'argumentation, 1958), les trois leviers d'Aristote (logos, ethos, pathos), le modèle ELM de Richard Petty et John Cacioppo (1986) distinguant route centrale et périphérique, la théorie du jugement social de Muzafer Sherif et Carl Hovland (1961), la Motivated Sequence d'Alan Monroe (1935), le modèle AIDA d'Elias St. Elmo Lewis (1899), et les travaux de Sandrine Sorlin sur la séduction discursive (Cambridge University Press, 2023). L'article s'adresse aux dirigeants, gestionnaires et communicateurs qui préparent des présentations stratégiques.Partager

Les populations WEIRD (Western, Educated, Industrialized, Rich, Democratic) représentent 12 % de l'humanité et pourtant concentrent 96 % des sujets des études en sciences comportementales. Ce ne sont pas des sujets représentatifs — ce sont des outliers psychologiques : plus individualistes, plus analytiques, plus portés vers la confiance institutionnelle que la grande majorité des humains vivants et de ceux qui ont jamais vécu. Ce biais ne reste pas dans les laboratoires : il infuse vos études consommateurs, vos politiques RH, vos designs de service, partout où vous avez supposé — souvent sans le formuler — que vos publics pensent comme vous. L'ethnologie appliquée est la réponse structurelle à ce problème : elle part du terrain réel de l'autre, sans hypothèse préalable, pour révéler les logiques que vos instruments ne capturent pas. Reconnaître qu'on est WEIRD n'est pas une autocritique. C'est la condition préalable à toute recherche honnête sur autrui.

Vous pensiez étudier l'humain? Vous vous étudiez vous-mêmes!
Pitch. La chaîne du "oui".
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March 2, 2026
March 3, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept de « la chaîne du oui » : cinq maillons rhétoriques à enchaîner dans un ordre précis pour obtenir l'adhésion d'un auditoire — séduire, persuader, convaincre, rassurer, mobiliser. L'article s'appuie sur la distinction entre convaincre et persuader de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (Traité de l'argumentation, 1958), les trois leviers d'Aristote (logos, ethos, pathos), le modèle ELM de Richard Petty et John Cacioppo (1986) distinguant route centrale et périphérique, la théorie du jugement social de Muzafer Sherif et Carl Hovland (1961), la Motivated Sequence d'Alan Monroe (1935), le modèle AIDA d'Elias St. Elmo Lewis (1899), et les travaux de Sandrine Sorlin sur la séduction discursive (Cambridge University Press, 2023). L'article s'adresse aux dirigeants, gestionnaires et communicateurs qui préparent des présentations stratégiques.Partager

Une présentation efficace suit une chaîne de cinq maillons dans un ordre précis : séduire (capter par le désir, pas par le divertissement), persuader (parler à l'humain devant soi pour activer la route centrale de traitement), convaincre (aligner les preuves rationnelles une fois l'auditoire prêt à les recevoir), rassurer (réduire la distance perçue entre la position de l'auditoire et la proposition) et mobiliser (formuler une demande claire et immédiate). La conviction arrive en troisième position parce qu'un fait lancé sans confiance préalable n'est que du bruit. Si l'ordre est inversé, la chaîne casse.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
La bureaucratie, cet éléphant dans la pièce.
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Management
February 26, 2026
March 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il examine les mécanismes de la lourdeur bureaucratique à travers les théories fondatrices de Max Weber (cage de fer), Cyril Northcote Parkinson (croissance indépendante des effectifs administratifs), Robert Merton (déplacement des buts), Michel Crozier (cercles vicieux bureaucratiques) et DiMaggio & Powell (isomorphisme institutionnel), puis documente leurs manifestations contemporaines à l'aide de recherches récentes de Gary Hamel et Michele Zanini (Humanocracy, Harvard Business Review Press, 2020), de Barry Bozeman (bureaucratie robotique) et de travaux québécois sur le fardeau administratif. Les cas concrets incluent General Electric sous John Flannery (350 000 employés, sept niveaux hiérarchiques), IBM sous Lou Gerstner (Who Says Elephants Can't Dance?, 2002), les CHSLD du Québec pendant la pandémie, le modèle Spotify copié sans vérification, les OKR de Google adoptés par des PME, SAAQclic (dépassements de plus d'un milliard de dollars), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards de dollars, 300 000 erreurs), le programme de réduction bureaucratique de l'Alberta (2,75 milliards économisés), la réforme réglementaire sud-coréenne de 1998, et les initiatives de Shopify (322 000 heures de réunions éliminées, calculateur de coût), Netflix (No Rules Rules, Hastings & Meyer, 2020), Couche-Tard, Amazon et Microsoft sous Satya Nadella (Hit Refresh, 2017). Sources : OCDE (From Red Tape to Smart Tape), rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bloomberg, Fortune et CNN Business. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à la simplification organisationnelle.

La lourdeur bureaucratique n'est pas un signe d'incompétence. C'est le résultat prévisible de trois mécanismes qui se renforcent mutuellement : des règles qui ne meurent pas (Parkinson), une mission qui finit par se confondre avec ses propres procédures (Merton), et une tendance naturelle à imiter les organisations perçues comme légitimes plutôt qu'efficaces (DiMaggio & Powell). Simplifier sans comprendre ces mécanismes, c'est supprimer des contrôles sans comprendre les risques qu'ils couvraient — et les recréer en pire après la prochaine crise. Les organisations qui s'en sortent mesurent le coût réel de leur lourdeur, donnent une date d'expiration à leurs processus, et confient les décisions aux niveaux qui ont l'information. Mais avant tout ça, elles commencent par aller voir comment les choses fonctionnent vraiment — pas comment elles sont censées fonctionner.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
Gall, le pédiatre qui aurait pu sauver SAAQclic.
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Management
Changement
February 16, 2026
February 23, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse la loi de Gall — formulée par le pédiatre américain John Gall dans General Systemantics (1975, réédité sous le titre The Systems Bible) — selon laquelle tout système complexe fonctionnel s'est invariablement développé à partir d'un système simple qui fonctionnait déjà, et qu'un système complexe conçu de zéro ne fonctionne jamais. L'article documente les échecs majeurs de transformation au Québec et au Canada : SAAQclic (coûts passés de 638 M$ à plus d'un milliard, tests non complétés, informations cachées au CA), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards $ pour 300 000 erreurs non résolues selon le vérificateur général du Canada) et les restructurations successives de Santé Québec (330 000 employés, quatrième réforme en vingt ans). Ces échecs sont contrastés avec les transformations progressives réussies de la SQDC, de la SAQ sous Gaétan Frigon, de Desjardins (NPS en hausse de 11 points), de Couche-Tard (16 700 magasins dans 27 pays) et de Bombardier sous Éric Martel (9,55 milliards de revenus en 2025). Sources : rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bain & Company, Harvard Business School et Columbia Business School. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à des transformations organisationnelles ou technologiques.

Selon la loi de Gall, tout système complexe efficace naît d’un système simple qui fonctionnait déjà ; les échecs de SAAQclic et Phénix rappellent qu’en créer un de toutes pièces est voué à l’échec. La clé d'une transformation réussie réside dans la séquence : avant de bâtir, il faut identifier ce qui marche vraiment par l'observation directe du terrain plutôt que par les tableaux de bord. En négligeant cette approche ethnographique, on construit sur des théories fragiles plutôt que sur la réalité opérationnelle. Pour transformer durablement, ne vous fiez pas aux organigrammes : allez voir, écoutez, et évoluez à partir du réel.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
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Hamdi Ulukaya et Elon Musk nous permettent de mieux comprendre les questions auxquelles votre marque devra répondre.
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