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ethno, Sapio, techno.
Perrier Jablonski. Là où la recherche et la stratégie se rencontrent.
Article
Titre 1
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Le modèle écologique du développement humain formulé par le psychologue américain d’origine russe, Urie Bronfenbrenner, dans les années 70, propose d’étudier le développement d’une personne par l’entremise de ses interactions avec l’environnement. Cette théorie accorde une grande importance aux relations et aux changements, ainsi qu’aux pressions qu’exerce l’environnement sur une personne et vice-versa. Une analyse conduite à partir de ce modèle permettra de faciliter les transitions, favoriser l’adaptation à de nouvelles situations, encourager la prise de décision éclairée, apprendre à reconnaître ses biais, gérer les risques, planifier une intervention, etc.
L'écologie du développement.
C'est le nom original de l'analyse de cet environnement qui implique l’assemblage de plusieurs systèmes en interaction. Ainsi, le premier modèle proposé par Bronfenbrenner dans The Ecology of Human Development (1979) était composé de quatre systèmes qui s’emboîtaient les uns aux autres. La métaphore la plus souvent utilisée pour représenter ces systèmes imbriqués est celle des poupées russes [2]. Afin d’assurer la pertinence de son modèle, Bronfenbrenner a réfléchi plus tard à un modèle intégré du développement qui prendrait aussi en compte les dimensions psychologiques, biologiques, comportementales et temporelles du développement. L’intégration de ces dimensions a abouti à la tétrade processus-personne-contexte-temps (PPCT).
L'écologie du développement humain, en version simplifiée par Perrier Jablonski.
De quels systèmes parle-t-on ?
Pour comprendre le développement humain, il faut comprendre les types de relations qui existent et coexistent entre les systèmes et à l’intérieur de ces derniers. Le schéma ci-dessous illustre les six systèmes de la version actualisée du modèle écologique de développement humain de Bronfenbrenner:
Moi (ontosystème) : les caractéristiques relatives à la personne. Ex : âge, genre, traits de personnalité, compétences, valeurs, histoire, santé, etc.
Mon entourage (microsystème) : les milieux qui composent l’environnement immédiat de la personne. Ex : maison, école, centre communautaire, entourage, loisirs, etc.
Mes entourages connectés (mésosystème) : les relations entre les milieux de l’environnement immédiat. Ex : maison/école, école/centre communautaire, etc.
Mon quartier/ma ville (exosystème) : les milieux extérieurs au microsystème. Ex : lieu de travail des parents pour un enfant et la garderie pour un parent, etc.
Ma culture (macrosystème) : les normes sociales et culturelles, les contextes politiques, économiques et environnementaux d’une communauté ou d’une société. Ex : normes, idéologies, pratiques culturelles, politiques, etc.
Le temps (chronosystème) : le temps. Ex : durée d’un événement, âge, les changements sur une période donnée, etc.
Application concrète
L’application de ce modèle à des enjeux réels ou perçus vise à améliorer les relations à l’intérieur d’un système ou entre les systèmes, à en créer de nouvelles ou à identifier les relations toxiques ou favorables dans l’environnement. En améliorant les relations, il est possible de réduire les inégalités, mieux comprendre différentes réalités, adapter ou créer des programmes qui répondent à des besoins concrets.
Les gestionnaires sont continuellement confrontés à des défis inédits. C'est dans ce contexte que le concept du Kintsugi stratégique — une invention de Perrier Jablonski — se révèle particulièrement intéressant. Inspiré de l'ancienne pratique japonaise du Kintsugi, qui consiste à réparer des objets en céramique brisés avec de l'or, ce concept propose une approche innovante de la gestion, centrée sur l'idée de réparation et de résilience.
Un art séculaire
Son histoire débuterait au Japon au XVe siècle. Selon la légende, le shogun Ashikaga Yoshimasa envoya son bol de thé chinois préféré en Chine pour réparation après qu'il fut brisé. Le bol lui fut retourné réparé avec des agrafes métalliques, une méthode courante à l'époque, mais visuellement peu attrayante.
Déçu par cette réparation, Yoshimasa chercha une solution plus esthétique. Des artisans japonais, inspirés par l'esthétique wabi-sabi qui trouve de la beauté dans l'imperfection, développèrent alors le Kintsugi. Cette méthode utilise de la laque saupoudrée de poudre d'or, d'argent ou de platine pour réparer les céramiques brisées. Le résultat est une pièce avec des veines métalliques scintillantes, mettant en valeur les cicatrices au lieu de les masquer, symbolisant ainsi la beauté de la résilience et de la renaissance.
Le Kintsugi est devenu une pratique artistique à part entière, s'étendant au-delà de la simple réparation pour devenir un art mettant en avant la transformation et la redécouverte. Il enseigne une leçon de vie : au lieu de cacher nos échecs ou nos imperfections, nous devrions les embrasser et les célébrer, reconnaissant qu'ils font partie intégrante de notre histoire et de notre caractère unique.
Le kintsugi est enraciné dans la philosophie japonaise du "wabi-sabi," qui valorise l'imperfection, l'impermanence et l'incomplétude. En mettant en avant les fissures et les éclats plutôt que de les dissimuler, le kintsugi témoigne d'une acceptation de la fragilité et de la fugacité des choses.
Acceptation de la réalité : le kintsugi part du postulat que la brisure est non seulement inévitable, mais aussi une partie intrinsèque de l'histoire de l'objet.
Valorisation de la faille : au lieu de masquer les défauts, on les met en avant, les transformant en un atout esthétique et symbolique.
Renaissance et résilience : l'objet réparé n'est pas seulement remis à neuf, il est transformé et renforcé, tant physiquement qu'esthétiquement.
Le processus de réparation se déroule toujours de la même manière.
Identification des brèches : les morceaux brisés sont assemblés pour évaluer l'étendue des dégâts.
Préparation de la laque : une résine naturelle est mélangée à de la poudre de métal précieux.
Application de la laque : les morceaux sont collés ensemble avec la laque, et toute fissure est soulignée par cette même matière.
Polissage : une fois la laque séchée, l'objet est poli pour un rendu lisse et brillant.
Et alors?
Si l'on s'inspire du Kintsugi, on peut suivre les étapes suivantes :
Identification des brèches : cette étape équivaut à l'analyse des problèmes et des défis au sein de l'entreprise. Les managers doivent réunir toutes les "pièces" - c'est-à-dire les données, les feedbacks, les rapports d'incidents - pour évaluer l'étendue des problèmes. Cela peut impliquer d'identifier les failles dans les processus, les lacunes dans les compétences des employés, ou les faiblesses dans la stratégie d'entreprise.
Préparation de la laque : cette étape représente la formulation de solutions. Tout comme la laque est mélangée avec de la poudre de métal précieux, les solutions en gestion doivent combiner des stratégies éprouvées avec des idées innovantes et précieuses. Cela peut signifier le développement de nouvelles procédures, la formation des employés, ou l'adoption de nouvelles technologies.
Application de la laque : ici, les solutions sont mises en œuvre pour "coller" les morceaux brisés de l'organisation. L'accent est mis sur l'importance de souligner et de valoriser les failles plutôt que de les cacher. Cela peut se traduire par des initiatives de changement organisationnel qui non seulement réparent les problèmes, mais aussi mettent en évidence les leçons apprises et les améliorations apportées.
Polissage : une fois les solutions appliquées, cette étape consiste à peaufiner et à optimiser les changements. Le polissage en gestion peut signifier le suivi continu des résultats, l'ajustement des stratégies au besoin et la communication des succès. Cela garantit que l'organisation ne se contente pas de réparer ses failles, mais qu'elle en ressort plus forte, plus résiliente et plus brillante.
Attention cependant, le Kintsugi stratégique n'est pas une panacée, et certaines limitations s'imposent.
Risque de glorification de l'échec : L'une des principales préoccupations est le risque de glorifier ou de rationaliser l'échec. Alors que le Kintsugi stratégique vise à valoriser les leçons tirées des erreurs, il est crucial de ne pas encourager une culture où l'échec est vu comme un objectif en soi.
Difficulté d'application dans des environnements complexes : Les organisations modernes sont souvent complexes et dynamiques. L'application du Kintsugi stratégique peut se révéler difficile dans des environnements où les problèmes ne sont pas facilement identifiables ou où les solutions ne sont pas claires.
Défis culturels : Cette approche nécessite une culture organisationnelle ouverte à l'apprentissage et à l'acceptation des erreurs. Dans des cultures d'entreprise où règne la peur de l'échec, l'adoption du Kintsugi stratégique peut s'avérer un défi majeur.
Manque de ressources ou de soutien : La réparation et la transformation exigent des ressources - temps, argent, compétences. Les organisations avec des ressources limitées peuvent trouver difficile de mettre en œuvre efficacement cette stratégie.
Mesure des résultats : Il peut être difficile de mesurer l'efficacité du Kintsugi stratégique. Les bénéfices tels que l'amélioration de la résilience et de la culture organisationnelle sont souvent intangibles et difficiles à quantifier.
Équilibre entre réparation et innovation : Alors que le Kintsugi stratégique se concentre sur la réparation des failles existantes, il est essentiel de ne pas négliger l'importance de l'innovation proactive. Il y a un risque que les organisations se concentrent trop sur la réparation au détriment de l'exploration de nouvelles opportunités.
Résistance au changement : Comme pour toute nouvelle initiative de gestion, il peut y avoir de la résistance au changement, surtout si les employés se sentent menacés ou s'ils ne comprennent pas la valeur de cette approche.
Voilà. Maintenant vous avez tout en main pour faire d'une fêlure une force.
Le télétravail a remodelé la structure de notre quotidien professionnel, mais il a aussi perturbé de nombreux aspects de la vie professionnelle et personnelle.
Isolement et Perte d'Appartenance : L'absence d'interactions quotidiennes en personne a conduit à un sentiment d'isolement pour de nombreux travailleurs, affectant leur sentiment d'appartenance et leur bien-être social.
Charge de Travail et Épuisement : Selon le Bureau national de recherches économiques des États-Unis, les travailleurs en télétravail ont signalé une augmentation de leur charge de travail, avec des journées s'étendant en moyenne à 48,5 heures par semaine, soit environ 2,5 heures de plus qu'en présentiel.
Difficulté à séparer travail et vie personnelle : Environ 30% des travailleurs ont exprimé des difficultés à maintenir une frontière claire entre leur vie professionnelle et personnelle, entraînant un risque accru de burn-out.
Fatigue Zoom : les réunions virtuelles, en particulier via Zoom, ont introduit des problématiques supplémentaires. La "fatigue Zoom" est bien documentée, avec des conséquences psychologiques et physiques significatives telles que le stress, l'anxiété, et la difficulté accrue de communication et de compréhension. De plus, l'auto-objectivation, un mécanisme psychologique entraînant des répercussions durables sur la santé mentale, a été observée, en particulier chez les femmes. Les réunions virtuelles peuvent également entraîner des maux de tête, des douleurs physiques, de la fatigue intense et des troubles de la vision.
L'auto-objectivation : il s’agit d’un processus psychologique par lequel une personne se considère d'abord comme un objet physique et ensuite comme un être humain. En conséquence, la personne peut être hypercritique à l'égard de son corps et de certaines parties de son corps. Le télétravail a décuplé cet effet sur les employés, notoirement chez les femmes. Des recherches ont montré que l'auto-objectivation peut entraîner des troubles anxieux, des addictions ou des burn-out, des phénomènes qui, dans un cadre de télétravail, peuvent passer inaperçus et augmenter les risques individuels.
L’esprit d’équipe : les équipes à distance peuvent expérimenter une diminution de la densité des relations, conduisant à une augmentation des conflits relationnels, souvent plus difficiles à résoudre à distance. Ces conflits manifestent la difficulté des équipes à s'autoréguler et à limiter l'interprétation des comportements d'autrui, soulignant le défi de maintenir une cohésion et une culture d'équipe dans un environnement virtuel.
Nous sommes tombés en bas de la pyramide.
Selon la pyramide de Maslow, le télétravail a créé un déséquilibre dans la satisfaction des besoins fondamentaux, remettant en question les besoins d'appartenance, d'estime de soi et d'auto-actualisation.
Un retour qui s’amorce
Une étude récente de la Chambre de Commerce de Montréal, datant de décembre 2023, apporte un éclairage chiffré sur les attentes des travailleurs quant au retour au bureau. Selon cette étude, 36% des employés souhaitent être présents au bureau deux jours par semaine, indiquant une préférence pour un modèle hybride.
L’Hybride, un début de solution
Le modèle de travail hybride apparaît comme une réponse à "L'Énigme du Retour", permettant de réintroduire les interactions sociales et la reconnaissance professionnelle, essentielles à l'équilibre de la pyramide de Maslow. Le retour au bureau est ainsi envisagé comme une réconciliation, un moyen de réengager les employés tout en préservant certains acquis du télétravail.
Le retour au bureau, à l'instar du voyage de Laferrière, est une opportunité de redéfinition. En considérant les besoins des employés et en répondant aux défis du télétravail, les organisations peuvent forger un environnement de travail renouvelé et enrichi.
La lumière au bout du tunnel
La chambre de Chambre de Commerce de Montréal a publié un sondage vraiment récent (décembre 2023), qui nous permet d’espérer un retour à une nouvelle normalité. Cependant, cette normalité n’est pas normalisée encore. Voyons d’abord le bon coté.
**Augmentation du Retour au Bureau : **87 % des travailleurs sont de retour au bureau au moins une fois par semaine, contre 81 % à l'automne 2022, indiquant une reprise progressive des activités en présentiel.
Préférence pour le Modèle Hybride : La présence en bureau 3 jours par semaine reste la norme, ce qui montre une adoption croissante du travail hybride favorisant la flexibilité.
**Flexibilité et Activités d'Équipe Encouragées : **53 % des travailleurs apprécient la flexibilité horaire, et 47 % valorisent les activités entre équipes, des mesures qui renforcent la culture d'entreprise et le bien-être des employés.
Oui mais…
Des freins demeurent à un retour au bureau. L’étude de la chambre de commerce en révèle plusieurs:
Divergences Employé/Gestionnaire : 40 % des gestionnaires imposent des jours de présence au bureau, tandis que 29 % laissent le choix aux employés, révélant des tensions potentielles liées à la flexibilité du travail.
Problèmes de Transport : 53 % des travailleurs ressentent une accessibilité négative au centre-ville, principalement à cause des embouteillages, suggérant un besoin d'amélioration des conditions de transport.
Coûts de Transport : Seulement 18 % des employeurs contribuent aux frais de transport en commun, alors que 42 % des travailleurs y verraient un incitatif significatif pour le retour au bureau.
Sécurité au Centre-Ville : La sécurité après la tombée de la nuit est une préoccupation majeure pour la moitié des travailleurs, particulièrement les femmes, indiquant la nécessité de mesures de sécurité renforcées.
Comprendre son auditoire, persuader avec une bonne histoire, convaincre avec une structure solide, présenter efficacement, maîtriser sa présence.
Taux de satisfaction de 96%
Gestionnaires
Professionnels du développement des affaires
Entrepreneurs
Conférence (60-90’)
Classe de Maître (3h)
Atelier (6h)
Écouter, c'est un métier.
L’ethnographie met l’humain au cœur des décisions. Par l’écoute et l’observation du réel, nous révélons ce qui motive vraiment les gens. Combien de gens jusqu'à présent?